Johnny Hallyday : la consécration

Le chanteur s’apprête à se produire à nouveau aux Etats-Unis. La presse américaine le surnomme même le « French Elvis ».

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FR Music - Alors que Johnny Hallyday prépare ses concerts « Les Vieilles Canailles », qui se dérouleront à Paris à l’automne prochain avec Jacques Dutronc et Eddy Mitchell, le chanteur se lance dans une nouvelle tournée américaine. On sait depuis longtemps qu’il porte les Etats-Unis dans son cœur, et la presse américaine le lui a récemment bien rendu en le surnommant le « French Elvis », une consécration pour le chanteur qui n’a jamais caché l’influence que le King avait pu avoir sur lui. « Personne ne faisait de rock’n’roll en France avant moi. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de devenir chanteur », a-t-il expliqué à Franck Regaine en expliquant au journaliste qu’il avait commencé à imiter Elvis Presley avant de se mettre à chanter ses propres morceaux. « Je suis français mais je fais du rock’n’roll, alors j’adapte le rock’n’roll en français », a-t-il expliqué. Sa tournée le fera passer par New York et Dallas avant de partir au Canada. Il s’est souvenu à cette occasion de la surprise qu’il avait ressentie lors de son premier concert dans la Grosse Pomme. « Je ne m’attendais pas à ce que tant de Français vienne me voir, a-t-il confié. J’adore New York, c’est une ville pleine d’énergie. »

Une envergure internationale

Ces concerts marqueront la deuxième tournée internationale de Johnny Hallyday en deux ans. Si ces tournées lui permettent de goûter à son rêve américain, c’est aussi à moto qu’il le vit souvent, habitué des road-trips et éternel complice des Hell’s Angels. Dans un long entretien paru dans le livre « Johnny Hallyday pour les Nuls », le chanteur se souvenait aussi de certains désaccords cordiaux. « Je me produisais à Montréal ou à Trois-Rivières. A l’époque, la guerre des gangs sévissait. La guerre des motards entre les Hell’s Angels et les Popeyes, se souvenait-il alors. J’avais accepté de poser avec ces derniers pour une photo. Cela n’a pas plu aux Hell’s Angels qui étaient aussi fan de moi et cela a déclenché la guerre des gangs. J’ai failli me faire tirer dessus par un Hell’s. J’avais 25 ans à l’époque. »

Des retrouvailles attendues

Récemment, Johnny Hallyday s’est rapproché de ses vieux complices de scène. Après avoir joué avec Eddy Mitchell dans « Salaud, on t’aime » de Claude Lelouch, c’est sur la scène du Palais Omnisport de Paris-Bercy que les deux chanteurs, accompagnés de Jacques Dutronc, croiseront les armes les 5, 6 et 7 novembre prochain. Les préventes des trois dates très attendues ont connu un tel succès que les 8 et 9 novembre ont été ajoutées pour pouvoir satisfaire le public désireux de voir et entendre « Les Vieilles Canailles » sur scène. Mais d’ici-là, Johnny Hallyday profitera de sa consécration américaine, une forme de bain de jouvence qui lui permettra d’aborder ces cinq dates déjà légendaires dans sa meilleure forme.

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