VIDEO - Jean-Louis Aubert présente Roc’Eclair

Roc’Eclair, 7ème album studio de l’emblématique rockeur français Jean-Louis Aubert, sort ce lundi 29 novembre. Entre grâce, émotion et vitalité, les 12 titres de cet opus ont été conçus après le décès du père du chanteur. Témoignage de Jean-Louis Aubert, éternel optimiste frondeur au sourire de gamin de 20 ans.

Le rock, il ne l’a pas traversé en un éclair. Quelques 34 ans après ses débuts avec le groupe Téléphone, Jean-Louis Aubert continue de gratter les cordes de sa guitare avec passion. En témoigne ce septième album solo, Roc’Eclair, qui paraît ce lundi. Roc’Eclair ? Encore un pied de nez à la vie que Jean-Louis Aubert a traversée avec ses dangers, ses risques et ses plaisirs (Le titre de l’album joue autour du nom d’une célèbre entreprise de pompes funèbres).

« Scruter l’ombre m’a permis de voir la vie plus lumineuse » affirme celui qui, avant de concevoir Roc’ Eclair, a perdu son père et des alter-égos influents (Jacno, Olivier Caudron, Guillaume Depardieu, Fred Chichin, son pote Léo).


La vitalité au cœur de Roc’Eclair

Le premier extrait choisi pour ce nouvel album s’intitule pourtant Demain sera parfait. Une ironie de plus pour Jean-Louis Aubert qui préfère s’amuser avec ce futur qui lui fait moins peur aujourd’hui.

Malgré le contexte autour de sa création, Roc’Eclair recèle de chansons rythmées (C’est con mais c’est bon au tempo digne d’une fête à la Nouvelle-Orléans) et pleines de vitalité et d’optimisme.

Douceur, grâce et émotion sont également au rendez-vous sur des titres comme Demain là bas peut-être, Puisses-tu, Aimer ce qui s’enfuit ou Roc’Eclair.


Bien entouré sur scène

Jean-Louis Aubert s’est réfugié du côté de Saint Rémy-de-Provence pour composer et écrire une trentaine de chansons de cet album. Seul. « Un endroit presque monacal » en rigole-t-il. Seul pour trouver cette légèreté et cet émoi nécessaire après les deuils dont il fût marqué.

Mais si l’artiste a choisi la solitude pour exprimer ses sentiments, et en parallèle de sa tournée acoustique en solo en 2007 (Un Tour sur moi-même), il devrait cette fois-ci être bien entouré sur scène pour présenter son Roc’Eclair (les dates de sa tournée en 2011). Comme un équilibre nécessaire et qui réchauffe le cœur d’un Jean-Louis Aubert qui s’estime heureux d’être encore là.

Il dit : « J’ai une bonne étoile et j’essaie de ne pas la trahir », affirmant chanter la liberté de ces copains aventuriers partis avant la retraite. Le plus longtemps possible alors, Jean-Louis
 

Christophe Hulin

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