Diane Tell : retour sur la carrière de la chanteuse

De ses débuts jusqu’à sa révélation en France avec « Si j’étais un homme », retour sur la carrière de Diane Tell.

Diane Tell © getty images
Diane Tell : ses débuts

Diane Fortin alias Diane Tell fait ses débuts en 1977 à l’âge de 17 ans. Son premier opus, éponyme, contient le tube « Les cinémas-bars ». Très vite, elle est remarquée par la critique et enchaîne les albums en Amérique du Nord : « Entre nous » (1979), « En flèche » (1980) et « Chimères » (1982).

« Si j’étais un homme » : la révélation française en 1981

Issu de l’album « En flèche », « Si j’étais un homme » demeure aujourd’hui encore l’un des plus grands tubes de Diane Tell. Il connaît un certain succès en France, pays dans lequel la chanteuse s’installe. En 1984, elle propose l’opus « On a besoin d’amour », dont sont extraits les tubes « Manhattan monotone », « Savoir » et « On a besoin d’amour ». Ces morceaux sont des tubes en Europe et au Canada. Son installation en France lui permet aussi de collaborer avec de nombreux auteurs et artistes français, et notamment Françoise Hardy qui lui écrit « Faire à nouveau connaissance » en 1986, issu du CD du même nom. Suivra l’opus « Dégriffe-moi » en 1988, avant que Diane ne s’envole vers une grande aventure, celle des comédies musicales.

Diane Tell dans « La légende de Jimmy »

En 1990, Diane Tell va connaître son plus grand succès avec « La légende de Jimmy ». Dans cette comédie musicale de Michel Berger et Luc Plamondon, deux auteurs de talent qui ne se quitteront plus, elle tient l’un des rôles principaux et interprète la chanson titre : « La légende de Jimmy ». Ce spectacle met en scène la vie de James Dean. En 1992, elle participe à nouveau à une comédie musicale nommée « Marilyn Montreuil », présentée au théâtre national de Chaillot. Elle compose la musique aux côtés de Jérôme Savary à la mise en scène. Enfin, en 2008, elle joue dans « Je m’voyais déjà » de Laurent Ruquier. Entre les deux, elle sort un album solo, « Désir plaisir soupir » en 1996.

Diane Tell : un retour aux sources

Après « Popeline » en 2005, Diane Tell sort, en 2009, l’album « Docteur Boris & Mister Vian ». Elle effectue alors un retour aux sources, celui du jazz. En effet, avant de débuter sa carrière, elle chantait dans des clubs de jazz mais aussi comme choriste. Sur cet opus, elle reprend des standards du jazz, adaptés en français par Boris Vian vers 1958. Diane Tell sortira ensuite « Rideaux ouverts » en 2012 en France, puis « Une » en 2015 en France également.

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