Sa biographie

Un début chaotique

The Bar Kays prend son envol suite à leur rencontre avec Otis Redding . Jouant déjà dans un club appelé Hypodrome, Otis Redding va en effet leur donner l'opportunité de travailler avec lui. Le groupe accepte donc et devient l'un des piliers de la musique de ce dernier.

The Bar Kays est alors sous contrat avec Otis Redding et assure la partie orchestra le de sa musique. Cependant, le de stin de quelques membres du groupe est lié à celui, fatal, d'Otis Redding . En 1967, l'avion de ce dernier se crashe alors que cinq des six membres de Bar Kays se trouvent dans l'appareil. Aucun des membres ne survivra en effet au crash à l'exception de Ben Cauley.

Ce dernier ne baisse pas pour autant les bras et décide de continuer l'aventure avec le seul autre membre du groupe toujours en vie : James Alexander. En 1968, les deux artistes se remettent en selle.

Le groupe jouera un rôle limité bien qu'important dans l'univers musical afro-américain. Ainsi, The Bar Kays laisse particulièrement leur empreinte dans la partie instrumenta le de s autres stars. L'on peut citer parmi ces derniers, Johnnie Taylor, The Emotions, William Bell, Albert King ou Carla Thomas . En outre, ils travailleront avec Isaac Hayes sur les "Hot buttered soul" et "Shaft", deux opus majeurs de celui-ci.


Un succès lent à se dessiner

Leur petit succès en tant que instrumentistes va bientôt se transformer en un plus grand succès. En effet, l'introduction d'un nouveau lead vocal, Larry Dodson, permet à The Bar Kays de sortir d'un relatif anonymat.

Larry Dodson leur ouvre alors à nouveau la voie de la reconnaissance en tant que groupe. Ils obtiennent leur premier véritable succès en 1971, avec "Son of shaft", réalisé sous la direction d'Allen Jones.

Le groupe arrive aussi à plaire au public grâce à un look très original et coloré. Lors de leur concert, The Bar Kays provoque la joie des fans en étant bariolé d'attirails iconoclastes. Les membres du groupe s'habillent ainsi avec des costumes d'époque, datées du XVIIè siècle européen. Ils n'hésitent pas non plus à se coiffer de perruques. Le concert filmé de Wattsax de 1972 donne un excellent aperçu de cet aspect très festif du groupe.

En 1974, leur opus "Cold blooded" est un échec. Parallèlement à cette impasse artistique, la maison de disque des Bar Kays , Volt, risque la faillite. Quelque temps après, celle-ci finit par mettre les clés sous le paillasson. The Bar Kays se trouve alors pour un temps sans maison de disque. Mercury, en chevalier blanc, lui permet tout de mê me de sortir la tête de l'eau. Leur carrière démarre enfin.


La consécration des années 1980

L'album "Too hot to stop" paru en 1976 lui fera connaître le succès populaire. C'est surtout le titre "Shake your rump to the funk" qui propulse le disque au sommet.

D'autres tubes suivront comme "Let's have some fun" de l'album "Flying high on your love" en 1977. La décennie 1980 sera fructueuse en tubes pour The Bar Kays . Il s'agit notamment des titres comme "Certified true" sur l'opus "Contagious" en 1987 et "Struck by you" issu de l'album "Animal" en 1988 pour ne citer que ceux-là.

Le groupe continue de tourner à l'heure actuelle en se produisant dans des concerts promouvant le R'n'B.