Bernard Lavilliers : 5 dates clés qui ont marqué sa carrière

De son premier album à ses duos avec Jimmy Cliff et Nicoletta, focus sur cinq dates marquantes dans la carrière du chanteur Bernard Lavilliers.

Bernard Lavilliers © Nostalgie
1972 : son premier album marquant, « Les Poètes »

Après « Chanson pour ma mie » en 1968, Bernard Lavilliers rencontre le succès avec son second opus, « Les Poètes » en 1972. Suivront « Le Stéphanois » en 1975, « Les Barbares » en 1976, « 15e Round » en 1977, un album live en 1978 nommé « T’es vivant… ? » et, enfin, « Pouvoirs » en 1979. C’est donc une période très créative pour l’artiste, qui semble particulièrement inspiré.

1983 : son duo avec Nicoletta

Peu satisfait de la prestation de sa choriste en studio, Bernard Lavilliers fait appel à la chanteuse Nicoletta, qu’il a rencontrée la veille dans un restaurant, pour son titre « Idées noires », qui paraît sur l’album « État d’urgence ». La chanson devient un tube et se vend à plus d’un million et demi d’exemplaires. En 2014, Bernard Lavilliers reprend ce morceau aux côtés de Catherine Ringer, la chanteuse des Rita Mitsouko, sur son album « Acoustique ».

1995 : son duo avec Jimmy Cliff

Bernard Lavilliers, qui s’inspire de ses nombreux voyages pour composer, que ce soit en Amérique du Sud ou en Afrique, sort cette année-là en single un duo ensoleillé avec l’artiste jamaïcain Jimmy Cliff. « Melody Tempo Harmony » devient immédiatement un tube.

1997 : un album préfacé par Léo Ferré

Bernard Lavilliers est un poète, un amoureux des mots qui compte parmi ses modèles un certain Léo Ferré. En 1997, il voit ses rêves se réaliser lorsque son idole accepte de préfacer l’album « Clair obscur ». Une date marquante dans la carrière du chanteur.

2010 : « Causes perdues et musiques tropicales », l’album engagé

Bernard Lavilliers est un artiste engagé, qui n’hésite pas à se servir de la musique pour faire passer des messages forts. En 2010, c’est le cas avec son album « Causes perdues et musiques tropicales ». Son premier extrait, « L’Exilé », parle d’immigration sur des rythmes de musiques latines. D’ailleurs, pour la petite anecdote, le titre de l’opus est lié à sa rencontre avec l’ancien chef d’État français François Mitterrand dans les années 1980.

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