Biographie Carole Fredericks

Carole Denise Fredericks Né(e) le 5 juin 1952 (64 ans)

Sa biographie

La choriste

Cinquième enfant de Mildred et de Harry Fredericks, Carole Fredericks grandit dans sa ville natale même, à Springfield. Une enfance placée sous le signe de la musique. Sa mère étant une chanteuse de gospel, son père pianiste et compositeur et ses frères et soeurs, des inconditionnels de l'art, comme le théâtre, la danse, ainsi que la musique.

Il ne fut pas ainsi difficile pour Carole Fredericks de trouver sa voie. Alors qu'elle est encore jeune, elle en est sûre: elle va devenir chanteuse. C'est à l'âge de 20 ans, après avoir fini ses études secondaires, qu’elle débarque en Californie pour poursuivre ce rêve. Elle commence par chanter en tant que choriste, sous les ailes de son frère Taj Mahal et intègre également les New Generation Singers Gospel Choir, où elle restera pendant près de trois ans.

Elle s'envole ensuite pour la France en 1979, afin de trouver des producteurs et quelques jours à peine après avoir posé ses valises, elle signe chez Carla Music pour enregistrer un premier album « Black orchid ».

Elle arpente également les scènes locales en tant que choriste. Entre autres, elle chante aux côtés de Johnny Hallyday , de Sylvie Vartan , de Dalida , de Laurent Voulzy , ou encore de France Gall . Mireille Mathieu , Patricia Kaas , ou encore Mylè ne Farmer , el le de vient l'une des choristes les plus sollicitées en France.


Fredericks Goldman Jones

C'est au fil de ses innombrables prestations live, mettant à l'honneur sa voix et sa maîtrise de la langue française, que Carole Fredericks attire l'attention du chanteur-compositeur Jean-Jacques Goldman.

Impressionné, ce dernier lui propose de chanter sur son album « Entre gris clair et gris foncé », dont la sortie se fera en novembre 1987. Il en résulte une grande tournée d’un an à laquelle la chanteuse participe, de 1988 à 1989.

Carole Fredericks continue également de travailler avec d'autres artistes, si l'on ne cite que ronique Sanson et Vanessa Paradis puis, en 1990, elle forme un trio avec le guitariste et chanteur Michael Jones et Jean-Jacques Goldman.

Le premier album de la formation, « Fredericks Goldman Jones », débarque dans les bacs dans la même année, donnant rendez-vous à un Disque de Diamant. Il en naît également une grande tournée mondiale, sillonnant notamment le Japon, l Europe , l'Afrique, ainsi que l'Asie, permettant à Carole Fredericks de se faire connaître.

S'ensuit un second album « Sur scène » en 1992 puis, un troisième intitulé « Rouge », une année plus tard. Un opus live « Du New Morning au Zénith » fait également sa sortie en 1994.

Parallèlement, Carole Fredericks continue de collaborer avec différents artistes. En 1992, on la retrouve sur l'album « The one » d'Elton John .


En solo

Arrivée au sommet grâce à « Fredericks Goldman Jones », Carole Fredericks fait son envol en solo en 1996. Elle concrétise ce pas par un album « Springfield » qui sort dans la même année, un premier opus après « Black orchid » qu'elle dédie à sa mère.

Blues et gospel mis en avant, « Springfield » reflète la passion et la sincérité de Carole Fredericks par rapport à la musique. Un opus de 14 titres inédits qui suscite l'intérêt des mélomanes, fruit de collaborations avec Jean-Jacques Goldman, Yvonne Jones, Jacques Veneruso et Christophe Satterfield.

On y retrouve d'ailleurs un du o de la chanteuse avec son frère aîné Taj Mahal, « You had it comin' », l'un des morceaux rares dans l'univers du blues. Le titre « Run away love » issu de l'album se démarque aussi, devenant même la chanson thème du film « Une chance sur deux » en 1998.

Suivront plusieurs collaborations, notamment avec line Dion sur l'album « S'il suffisait d'aimer ».

En 1999, un troisième opus « Couleurs et parfums » est disponible chez les disquaires. En même temps, Carole Fredericks monte toujours sur la scène aux côtés de bon nombre de talents.

Elle chantera entre autres avec Les Enfoir és pendant neuf saisons. Elle décède le 7 juin 2001 à Dakar, suite à une crise cardiaque.