Sa biographie

1966 ou quand Terry rencontre Walter...
Terry Kath est guitariste et Walter Parazaider saxophoniste. Ensemble, ils forment leur groupe qui va bientôt s'enrichir d'un claviériste, Robert Lamm, et d'un trompettiste, Lee Loughnane. La formation prend d'abord le nom des Missing Links, puis The Big Things, Chicago Transit Authority puis Chicago .
C'est à cette période qu'ils sont rejoints par le chanteur et bassiste, Peter Cetera.
Appelé à San Fransisco en 1968, le groupe enregistre, l'année suivante, un double album aux sonorités psychédéliques mais également jazzy.

En 1970, c'est la sortie de " Chicago II" (qui comprend de nombreux succès comme "25 or 6 to 4", et "Make me smile") puis de " Chicago III " et d'un live de quatre albums, enregistré à Carnegie Hall, l'année suivante. "V" qui sort en 1972 est également bien accueilli notamment à la faveur de la chanson "Saturday in the park".
Autant de chansons qui permettent à la formation de se produire à travers le monde, notamment en Europe de l'Est, en Tchécoslovaquie et en Pologne.

L'ère pop

En 1973, tourné vers la pop avec leur album "VI", qui contient les hits "Feelin' stronger every day" et "Just you'n'me", Chicago finalement au double album pour "VII". Un disque qui marque également le retour au jazz rock, initié par le batteur, Danny Seraphine.
Dans le même temps, le chanteur très pop, Peter Cetera, prend un ascendant de plus en plus marqué sur le groupe. Mélodieux et raffinés, les titres de Chicago séduisent : "Harry Truman" en 1975, "If you leave me now" l'année suivante et "Baby what a big surprise" en 1977.
L'année suivante, Terry Kath, se tue en jouant à la roulette russe. La disparition du guitariste
(remplacé par Donnie Dacus, un accompagnateur de Stephen Stills, puis par Chris Pinnick et finalement par différents musiciens de studio, dont le Steve Lukather de Toto) confirme l'hégémonie de Peter Cetera.

Premières fissures

La perte est grande pour le groupe qui ne parvient à émerger qu'en 1982 avec l'album " Chicago 16" et le titre "Hard to say I'm sorry".
Cinq ans plus tard, " Chicago 17" devient leur plus gros succès, notamment grâce à "Hard habit to break" et "You're the inspiration , ballades de Peter Cetera.
Le chanteur décide finalement de tenter l'aventure en solo. Il obtiendra d'ailleurs deux énormes tubes "Glory of love" et "The next time I fall" en 1986.

C'est donc avec un nouvel interprète, Jason Scheff (le fils de Jerry, le bassite de d'Elvis Presley) que Chicago tente de poursuivre.
En vain, le groupe ne rencontre plus succès des premières années. Il doit également fAIRe face au départ du batteur, Danny Seraphine.

L'histoire retiendra néanmoins encore "Night and day : big band". Un album, sorti en 1995, qui comprend des classiques de jazz, comme "Moonlight serenade" de Glenn Miller et "Caravan" de Duke Ellington.

En 2008, Chicago surprend encore ses fans, notamment dans l'Hexagone, en se produisant sur la scène parisienne de l'Olympia en juillet.