Daniel Balavoine : ses 5 plus grands tubes

Impossible d’évoquer la chanson française sans penser à Daniel Balavoine. En peu de temps, il a marqué l’histoire de la musique grâce à des compositions devenues cultes, telles que « L’Aziza ». Gros plan sur cinq d’entre elles.

Daniel Balavoine JLS © Nostalgie
« Le chanteur » (1978)

Daniel Balavoine sort son troisième album, « Le chanteur », en juin 1978. Comme premier extrait, il propose le morceau éponyme, « Le chanteur », écrit et composé par lui-même. C’est un tube. Il traite des désillusions d’un artiste en devenir, mais aussi de ses espoirs, dans un style mélancolique. Ce succès soudain intervient au moment même où paraît l’album de l’opéra-rock, « Starmania » (1978), dans lequel Balavoine interprète le rôle titre.

« Je ne suis pas un héros » (1980)

Initialement écrite pour Johnny Hallyday, cette chanson fut reprise par Daniel Balavoine sur son opus « Un autre monde », en 1980. « Je ne suis pas un héros » figure sur l’album « A partir de maintenant » de l’idole des jeunes, paru la même année. Dans ce tube, Daniel Balavoine parle de la célébrité sans langue de bois.

« Mon fils, ma bataille » (1980)

Daniel Balavoine va s’inspirer d’un de ses proches pour composer le tube « Mon fils, ma bataille », en 1980. Paru sur le disque « Un autre monde », le morceau fait référence à un divorce douloureux, suite auquel un père se bat pour conserver la garde de son enfant. C’est le divorce du guitariste Colin Swinburne qui a inspiré l’artiste. Enorme succès commercial, le tube se classe numéro 3 dans les Charts français.

« L’Aziza » (1985)

Issue de l’opus « Sauver l’amour » (1985), la chanson « L’Aziza » est sans aucun doute l’une des plus engagées de Daniel Balavoine. Le chanteur l’a écrite en hommage à sa femme, Corinne, qui est juive et marocaine. C’est un tel succès que « L’Aziza » est certifiée disque de platine, avec plus d’1 million d’exemplaires vendus. Hymne antiracisme, le morceau se voit décerné le prix de la « chanson antiraciste », le 7 décembre 1985, par Harlem Désir, le président de l’association SOS Racisme.

« Tous les cris les SOS » (1985)

Parue sur la face B du 45 tours de « L’Aziza », le morceau « Tous les cris les SOS » évoque les tourments et la souffrance engendrés par la solitude. C’est véritablement l’hymne de Daniel Balavoine, repris notamment par les Enfoirés, Grégory Lemarchal ou Zaz.

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