Biographie Elvis Costello

Declan Patrick MacManus Né(e) le 25 août 1954 (62 ans)

Sa biographie

Un informaticien devient chanteur

Declan Patrick MacManus naît le 25 août 1954 à Londres (Royaume-Uni).
En 1977, Declan McManus, qui est alors âgé de vingt-trois ans, est un informaticien, marié et père de famille, qui ne pense qu’à une seule chose : devenir une rock-star.

Avec, son groupe de country-rock, Flip city, le jeune homme joue dans les clubs locaux et enregistre des démos de ses chansons.

La même année, l’une de ses créations arrive aux oreilles de Jake Riviera, l’un des dirigeants du label Stiff. Le directeur artistique croit en lui et lui permet de sortir son premier album solo : « My aim is true ».


Le style Elvis Costello

Rebaptisé Elvis Costello, quelques mois avant le décès du King, le chanteur attire immédiatement l’attention des critiques.
Ce « caméléon » de la musique peut aisément passer d’un son très doux comme « Allison » à un reggae comme pour  « Watching the detectives ».

Malgré son look plutôt spécial, Elvis Costello est considéré comme un chanteur de punk.

Qualifié plus tard comme un artiste New Wave, l’interprète décide de s’entourer d’une toute nouvelle équipe. C’est ainsi qu’après de nombreuses auditions il recrute, The Attractions, constitué de Steve Nieve ( pianiste), Bruce Thomas (bassiste) et enfin Pete Thomas (batteur).


Une nouvelle équipe


Paré pour une nouvelle aventure, lui et ses acolytes quittent le label Stiff au profit de Radar Records.
En 1978, sort l’opus « This year’s model » avec notamment « This year's girl », « The Beat » ou encore « Pump it up ».

Un an après la parution du disque, Elvis Costello sort un de ses plus grand succès commerciaux, « Armed forces ».
L’album atteint le sommet des charts, grâce aux singles : « Oliver's army » et « What’s so funny bout peace, love and understanding ».

Cette année est plus que bénéfique pour l’artiste, en effet il devient producteur du premier album, du groupe Specials.


Un triomphe pour Elvis Costello

L’interprète change une nouvelle fois de label, il délaisse Radar Records pour F-Beat avec qui il sort le disque « Get happy ! » (1980).

L’opus s’inspire aussi bien de la soul que du reggae. Son morceau, « Riot act », remporte un vrai triomphe.
Une réussite qu’il obtient une nouvelle fois avec l’album « Trust » un an plus tard.


Un succès mitigé

Mais Elvis Costello ne peut se résoudre à toujours suivre les mêmes rythmes, il innove, une nouvelle fois, musicalement en mêlant des reprises de country ou en multipliant les orchestrations complexes.

« Imperial bedroom » qui paraît en 1982 en est l’illustration.
Malgré des critiques dithyrambiques, le public, lui, ne cautionne pas ce virage musical.

Le chanteur décide alors de revenir à des morceaux plus personnels dans « Punch the clock » (1983).


Une mauvaise passe

Un an plus tard, « Goodbye cruel world » voit le jour, en dépit des tensions qui interviennent au sein de sa formation.

Ces évènements conduisent au démantèlement du groupe. Des évènements qui conduisent Elvis Costello à annoncer sa retraite musicale.
Une décision sur laquelle revient rapidement l’artiste qui propose : « King of America »  (1986),  « Blood and chocolate » (1986), ou encore « Spike » (1989).


Les années 90

Les années 90 permettent à l’interprète d’accéder à son but, être reconnu comme l’un des plus grands. Désormais, il est plus libre et peut ainsi orienter sa musique dans toutes les directions qu’il désire.

De la pop d’antan, avec « Butal youth » (1994) ou « All this useless beauty » (1996), il peut également se permettre des œuvres plus intimistes, comme « The Juliet letters » (1993) ou encore « The sweetest punch » (1999).


Musique et cinéma

Les années 2000 ne stoppent pas l’ardeur artistique du compositeur, qui continue son ascension musicale : « North (2003) », « The delivery man » (2004) ou plus récemment « Secret, profane and sugarcane » (2009).

En parallèle à une conséquente discographie, Elvis Costello s’illustre également en tant qu’acteur dans : « Retour à Cold Mountain » (2003), « Mon oncle Charlie » (2004) ou encore « Putting the river in reverse  » (2006).

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