Biographie Guy Marchand

Guy Marchand Né(e) le 22 mai 1937 (79 ans)

Sa biographie

Entre musique et cinéma

Conquis par le monde du jazz et du blues des années 50-60, Guy Marchand y entame sa carrière en s'apprenant lui-même les bases de la clarinette. À l'époque, alors qu'il n'est encore qu'amateur, il commence également à composer ses premiers morceaux.

Son premier gros succès, « La passionata », débarque sur les ondes en 1965. Guy Marchand est également connu pour le titre « Destinée », bande originale du film de Claude Zidi « Les sous-doués en vacances » en 1982, mais sa carrière, ce sera surtout à l'écran qu'il va la construire.

S'étant découvert des talents de comédien, notamment en jouant dans « Le jour le plus long » en 1962, le chanteur va en effet s'orienter petit à petit vers le cinéma. Il décroche son premier vrai rôle dans « Boulevard du rhum » de Robert Enrico en 1971 puis, deux ans plus tard, il se retrouve à l'affiche de « Une belle fille comme moi » de Franç ois Truffaut dans le personnage de Sam Golden.

Un rôle qu'il illustre d'ailleurs parfaitement, lui permettant d'attirer l'attention. L'acteur suscite notamment l'intérêt de Gérard Pirès, qui l'inclut immédiatement dans le casting de « Attention les yeux » en 1975 et dans la même foulée, Jean-Charles Tacchella lui attribue le rô le de Pascal dans son film à succès « Cousin, cousine ».


Des années à succès

Parvenant déjà à se faire connaître, Guy Marchand enchaîne les rôles dans les années 70. Après Pascal dans « Cousin, cousine », qui confirme ses talents dans le cinéma français, il se faufile à l'affiche de « L'acrobate » en 1976, de « Tendre poulet » deux ans après, ou encore de « Loulou » de en 1979, incarnant souvent entre mari et policier.

Une étiquette d'homme ordinaire qu'il remplacera par celle d'un méchant dans les années 80. En 1981, l'acteur se retrouve notamment dans « Coup de torchon » de Bertrand Tavernier dans le rôle d'un raciste puis, en 1982, il interprète le violent inspecteur Marcel Belmont dans « Garde à vue » de Claude Miller, aux côtés de Lino Ventura .

Il remporte d'ailleurs le César du meilleur acteur dans un second rôle pour ce personnage, se propulsant dans la cour des grands acteurs. Dans la même période, Guy Marchand se retrouve également dans « Nestor Burma, détecti ve de choc » de Jean-Luc Miesch aux côtés de Michel Serrault.

Il fait aussi une apparition remarquée dans « Conseil de famille » de Costa-Gravas en 1986, se met dans la peau d'un garagiste cynique dans « L'été en pente douce » un an après et en 1989, il se démarque à nouveau dans « Ripoux contre ripoux », dans le rôle d'un policier louche.


Jusqu'à aujourd'hui

Dans les années 90, les apparitions de Guy Marchand sur le grand écran commencent à se faire plus rares. En 1991, l'acteur retrouve en effet le rô le de Nestor Burma dans la série éponyme tirée du film de Jean-Luc Miesch et jusqu'en 2002, il se démarquera sur le petit-écran dans le rô le de ce détective.

On le retrouve également à l'affiche du téléfilm « Suite en ré » en 2000, puis dans le feuilleton « L'été rouge » en 2002 et à partir de 2003 jusqu'en 2005, il incarnera le personnage de Fargas dans la série éponyme, réalisée par Charlotte Brandström.

Il enchaîne avec le téléfilm « Pardon » en 2004, puis dans « Trois femmes... un soir d'été » un an plus tard et en 2006, on le retrouve dans le rôle d'Edmond Martin dans « La fille du chef », le téléfilm.

Entre temps, l'acteur trouve également le temps se s'afficher sur le grand écran. Il se faufile notamment dans le casting de « Le plus beau métier du monde » en 1996, ainsi que de la comédie de Jean-Marie Poiré « Ma femme s'appelle Maurice » en 2002.

La dernière apparition de Guy Marchand en tant qu'acteur remonte en 2010, dans la comédie dramatique de Jacques Martineau et d'Olivier Ducastel, « L'arbre et la forêt ».