Sa biographie

Nouvelle formation au style de la Commedia dell’arte

C'est le jeune chanteur oranais Gérard Curci et l'auteur-compositeur-interprète et producteur Claude-Michel Schönberg qui lancent l'aventure de La Bande à Basile dans les années 1970.

En effet, après avoir travaillé ensemble sur l’opéra-rock de 1973 intitulé « La Révolution française », les deux compères décident de monter une nouvelle formation.

Plus tard, à la suite de rencontres et castings organisés par le duo, le groupe s'étoffe. Des futures grandes figures de la scène musicale française comme Julie Pietri, Sapho et Sloane les rejoignent et Gérard Curci alias Basile devient le chef de fil de la formation naissante.

Soucieux d'offrir quelque chose de nouveau, mais inspiré des modèles existants, le collectif retravaille le répertoire populaire et emprunte le look de la Commedia dell’arte pour ses prestations scéniques.


« Les chansons françaises » et « La chenille »

Remarquée par sa présence scénique assez particulière, La Bande à Basile aborde la scène de la grande émission télévisée « Les rendez-vous du dimanche » du célèbre Michel Drucker en 1977.

C'est à travers cette apparition avec son medley fétiche « Les chansons françaises » que le collectif se révèle alors au grand public de l'Hexagone. Dans la foulée, les joyeux compagnons lancent le single remarquable de 1978 « La chenille » de leur premier opus éponyme.

Succès phénoménal, le titre grimpe tout de suite au sommet des classements et bat les records de vente en écoulant plus de deux millions d'exemplaires sur le sol français.

Plus tard, malgré le départ de certains membres de la formation, d'autres cartons comme le fameux « La danse du balai » confirmeront le talent inouï de La Bande à Basile.


« On va faire la java », la re-consécration

Les sorties de singles et d'albums à succès sont monnaie courante chez La Bande à Basile jusqu’aux années 1980.

Entre temps, le collectif continue à brûler les scènes tout en développant ses collaborations avec les stars de l'époque entre autres Salvatore Adamo qui les invite à l'Olympia et Yvette Horner.

Puis après un certain déclin au fil des années 1980, le groupe refait surface avec le fameux disque d'or en duo avec André Verchuren « On va faire la java » en 1989.

Par la suite, il propose l'opus « Sacré Maurice » et d'autres albums de fête au fil des années 1990.

Toujours aussi présente dans les salles de concert quoique avec un rétrécissement dans le line-up, la bande continue à publier d'autres recueils au cours du troisième millénaire.