Biographie Maxime Le Forestier

Bruno Le Forestier Né(e) le 10 février 1949 (69 ans)

Sa biographie

Avec une belle aisance, Maxime Le Forestier a su teinter ses chansons de révolte et de sérénité, avec toujours un profond respect pour le public.
Ses titres « Mon frère », « Education sentimentale », « San Francisco », ou plus récemment « Né quelque part » « Ambalaba » ou encore « Passer ma route » lui permettent de rester en haut de l'affiche depuis les années 70.

En avril 2013, il offre « Le cadeau », un nouvel opus.

Des débuts avec sa sœur

Maxime Le Forestier (Bruno Le Forestier de son vrai nom), est né le 10 février 1949 à Paris. Son univers d'enfant est bercé par la musique grâce à sa mère, mélomane avertie et entouré de ses deux sœurs aînées. Très jeune, il apprend le violon.
La découverte de Georges Brassens , révolté tout comme lui contre l'école, apparaît comme une bouée de sauvetage pour cet élève indiscipliné.

Ses premiers pas, il les fait avec sa sœur dans des petits cabarets.
Sous le nom de Cat et Maxime , ils reprennent des succès américains, accompagnés par le nouvel instrument de prédilection du jeune homme (et qui ne le quittera plus) : la guitare.

Georges Moustaki , séduit par le duo, leur permet d'interpréter plusieurs de ses titres.
L'écriture démange le jeune homme qui enregistre son premier 45 tours : « Cœur de pierre, face de lune », alors qu'il accomplit son service militaire.

Les années 70 permettent à Maxime Le Forestier de révéler son talent.
Il compose la musique d'une comédie musicale « Oh ! America », jouée quelques temps à Marseille.
Puis il part à l'aventure avec sa sœur et parcourt les Etats-Unis, où il se découvre des liens très forts avec les hippies.

Son retour est marqué par plusieurs titres, « Mon frère », « Education sentimentale » et surtout « San Francisco », qui figurent  tous sur son premier album sorti en 1972 chez Polydor.

Vendu à plus d'un million d'exemplaires, l'album devient culte et trouve résonnance pour toute une génération.

En octobre 1972, il fait la première partie de son idole Georges Brassens à Bobino. Révolté par le prix de ses places de concerts qu'il juge trop élevé, il impose des places à 10 francs.


Changement de style

L'étiquette de chanteur engagé finit par étouffer Maxime Le Forestier. Il décide alors de changer de style. En 1978, « N°5 » son cinquième album, déroute le public, mais offre une nouvelle liberté à l'artiste.

Les années 80 lui permettent de développer cette nouvelle veine, avec les albums comme « Les rendez-vous manqués », « Dans ces histoires... » et « Les jours meilleurs ».

S'il a tourné la page des années hippies, Maxime Le Forestier se plait à épurer son style. Parti sur les routes avec le guitariste Jean-Félix Lalanne, il reconquiert patiemment son public.

En 1988, le titre « Né quelque part » lui permet de revenir sur le devant de la scène.
La world music explose alors, et cette chanson optimiste trouve immédiatement sa place. « Ambalaba », qui explore cette même veine, triomphe également. 


Les arènes

Avec une sérénité toute neuve, le chanteur propose l'album « Sagesse du fou » puis « Passer ma route », splendide chanson sur le parcours d'une vie aventureuse, apologie de la maturité.

Il faut attendre novembre 2000 pour que Maxime Le Forestier offre un nouvel album à ses fans.
« L'écho des étoiles » permet au chanteur de perpétuer son message tranquille auprès d'un public sans cesse renouvelé.

L'année suivante, il entame une tournée avec Jean-Félix Lalanne.
Les deux guitaristes revisitent le répertoire de Maxime Le Forestier qui se produit également en Afrique.

L'artiste revient en 2004 là où on ne l'attend pas. Il se lance dans la comédie musicale avec Elie Chouraqui, qui lui demande de composer la musique des « Gladiateurs ». 


Hommage à Georges Brassens

L'année suivante, l'amoureux de Georges Brassens sort un album avec des reprises de l'artiste dont « Brave Margot », « Le gorille » ou encore « Les copains d'abord ».

En 2008, c'est la sortie de « Restons amants » qui rassemble douze chansons, dont deux avec une musique signée par Julien Clerc  : « Restons amants » et « Le juge et la blonde ».

Avec « Tuer le temps », l'artiste ressuscite l'esprit de Raymond Devos . « Histoire grise » rend hommage à Serge Reggiani .

Maxime Le Forestier reprend ces titres lors des concerts qu'il donne au Casino de Paris en novembre 2008.
Les représentations sont immortalisées sur l'album « Casino de printemps » qui sort en juin 2009.


40 ans de carrière

En 2011, Maxime Le Forestier fête ses 40 ans de carrière.
Pour l'occasion, il se rend le 21 juin à San Francisco afin de déposer une plaque commémorative devant La Maison Bleue, qu'il décrit dans sa célèbre chanson. Il donne également un grand concert le 16 juillet aux Francofolies de La Rochelle.

Le 4 juillet sort un album hommage, « La Maison Bleue ». Il contient les plus célèbres chansons de Maxime Le Forestier réinterprétées par des artistes d'aujourd'hui, de Calogero à Adamo, de Juliette à Emily Loizeau , de La Grande Sophie à Ayo et Féfé .

Après avoir célébré son incroyable carrière, Maxime le Forestier se remet à l'écriture en 2012.

Son album « Le Cadeau » sort au printemps 2013, précédé par le single « Un P'tit Air », dont la mélodie est signée Julien Clerc. Son fils Arthur, musicien, chante sur quelques titres de l’album.

En 2014, il est en tournée. Devant l’afflux des demandes, des dates sont ajoutées. Il passe par les Folies Bergères, le 3 et 4 février, et par l’Olympia, les 12 et 13 mai. Une tournée marathon, de plus de 150 dates avec plus de 130.000 spectateurs, qui donne naissance à 2 CD et un DVD, sortis le 20 octobre.

A l’été 2015, Joan Baez l’invite à chanter avec elle aux arènes de Nîmes, sur «Don’t think twice, it’s alright» et «Le Temps des cerises», un duo quelque peu improvisé et bon enfant.

En mai 2016, à Sannois, le chanteur réitère une prestation avec une chorale polyphonique d’amateurs (180 choristes) qui sont venus de tout le Val d’Oise. Trois concerts et 19 chansons. Le dernier soir, 70 collégiens se mêlent à la chorale, dans un passage de relais intergénérationnel.

 

Malaise et retour

En 2017, Maxime Le Forestier écrit pour son vieux complice et ami Julien Clerc «Ma colère», qui se trouve sur le disque de Julien, «A nos amours». Une colère, partagée par les deux chanteurs, contre des agents artistiques indélicats. 

En 2017, Maxime Le Forester est victime d’un malaise, immédiatement médiatisé. De retour chez lui, il annonce une nouvelle chanson. Écrite sur fond de campagne électorale, en mars, elle est enregistrée en live avec, notamment, Arthur, son fils cadet. Cette balade triste s’intitule «La Vieille Dame». Elle revient sur les idéaux de liberté et de justice perdus: «Aujourd’hui, morose, Elle veut plus changer les choses, Elle a peur». Le titre est disponible en streaming et téléchargement depuis le 14 avril.

Maxime Le Forestier annonce son retour sur scène avec une chorale, pour un concert, cette fois en Suisse, à Montreux, le 18 mars 2018.

 

Les dernières actus de Maxime Le Forestier

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