Mick Jagger

Michael Philip Jagger Né(e) le 26 juillet 1943 (73 ans)

Sa biographie

Les débuts

Mick Jagger s'intéresse tôt à l'univers de la musique. C'est ainsi à l'âge de 15 ans, se laissant emporter par les vagues du rhythm & blues de l'époque, qu'il y fait son entrée en se mettant au chant et à l'harmonica. Il fonde ensuite son premier collectif une année plus tard, les « Little Boy Blue & The Blue Boys ».

Vers le dé but de s années 60, après avoir retrouvé son ancien collègue de classe Keith Richards, il va commencer à jouer aux côtés de ce dernier. Parallèlement à son dévouement au sein du groupe, Mick Jagger joue également dans la bande d'Alexis Korner, Blues Incorporated dans la même période, se familiarisant ainsi de plus en plus avec ce monde sonore.

D'ailleurs, s'y trouvant une véritable passion, il décide d'arrêter définitivement ses études pour se consacrer entièrement à la musique. Il en résulte diverses collaborations artistiques en amateur jusqu'à ce que, en 1961, il fait la rencontre du guitariste Brian Jones et du pianiste Ian Stewart au Ealing Club de Londres.

Ces derniers, en quête des futurs membres de leur groupe, proposent à Mick Jagger de les rejoindre. Avec Mick Jagger au chant, Brian Jones et Keith Richards à la guitare, Ian Stewart au clavier, Mick Avory à la batterie et Dick Taylor, également membre de « Little Boy Blue & The Blue Boys » à la basse, les Rolling Stones se sont ainsi formés en 1962.


Dans les Rolling Stones

Au début, Mick Jagger se fait un peu discret dans les Rolling Stones. Au fil des heures d'enregistrement, mais surtout sur la scène, ses talents commencent cependant à se faire remarquer et après avoir fait ses preuves lors des premières prestations live du collectif, il est choisi par Andrew Loog Oldham, le manager du groupe, pour devenir le meneur.

Il détrône ainsi Brian Jones pour devenir la figure principa le de s Rolling Stones, mettant à l'honneur son sex-appeal et son physique androgyne. Il devient également le négociateur de contrats officiels du collectif et ne va pas non plus tarder à graver ses propres inspirations sur les disques du groupe.

Avec Keith Richards, il composera entre autres le titre « The last time » en 1965 et enchaînera avec le légendaire « (I can't get no) satisfaction » dans la même année. Suivront plusieurs titres à succès dans le courant des années 60, si l'on ne cite que « Get off of my cloud » en 1965, ou encore « 19th nervous breakdown » en 1966.

À l'orée des années 70, Mick Jagger et Keith Richards se démarquent également avec des chansons à l'« open tuning », dont les textes parlent ouvertement de drogues, de sexe et de femmes.

On peut entre autres citer les célèbres « Jumpin' Jack flash », « Paint it black », ou encore « Sympathy for the devil », des chansons qui deviendront automatiquement cultes dans l'univers du rock. Et ce, pour toute une lignée d'amateurs.


En solo

En dehors de son dévouement au sein des Rolling Stones, Mick Jagger se construit également une carrière en solo. Vers le dé but de s années 70, il commence notamment par faire quelques apparitions en tant qu'acteur et quelques années plus tard, il fait également un pas dans le monde de la production.

On le retrouve entre autres dans le film de Nicolas Roeg « Performance » en 1970, où il incarnera le rô le de Turner aux côtés d'Anita Pallenberg et de James Fox. Il fera également une apparition dans le long-métrage de Tony Richardson intitulé « Ned Kelly » en 1971, ainsi que dans « Freejack » de Geoff Murphy en 1992.

Avant « Shine a light » en 2008, il posera aussi son empreinte en tant que producteur sur l'oeuvre de George Hickenlooper, « Elysian fields – Les âmes perdues » en 2001.

Dans le monde de la musique, Mick Jagger ne s'est pas non plus contenté de représenter les Rolling Stones. En effet, à partir des années 80, il enregistre parallèlement en solo. Son premier single, en featuring avec The Jackson s, débarque dans les bacs en 1984.

S'ensuit « Dancing in the street » avec David Bowie en 1985, suivi de « She's the boss » avec Jeff Beck , Pete Townshend, Nile Rodgers et Herbie Hancock dans la même année.

Mick Jagger co-écrira également la bande originale du film « Alfie » avec Dave Stewart en 2004, ce qui lui vaudra d'ailleurs un Grammy Award. Une compilation baptisée « The very best of Mick Jagger » fera également sa sortie en 2007.

En dehors d'une carrière d'artiste réussie, l'histoire de Mick Jagger est également marquée en grande partie par les femmes et les drogues. Un côté « mauvais garçon » que l'on peut d'ailleurs deviner à travers ses titres, si l'on ne cite que « Brown sugar » de 1971, signifiant « héroïne brune ».

Une image qui deviendra pourtant un reflet pour toute une génération.

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