Neil Young

Neil Percival Young Né(e) le 12 novembre 1945 (70 ans)

Sa biographie

Neil Young esquisse ses premiers pas de... musique avec les Squires au CAnada.
Mais c'est aux Etats-Unis, où il s'établit en 1965, que l'artiste se fait connaître avec le groupe Buffalo Springfield.

La formation de folk-rock, qui compte Neil Young évidemment, Steven Stills, Richie Furay, Dewey Martin et Bruce Palmer, va enregistrer entre 1966 et 1968, trois albums, notamment "Buffalo Springfield" et "Buffalo Springfield, again".

Tenté par une carrière solo, déjà entreprise au CAnada, Neil Young enregistre un disque éponyme en 1969, toujours aux sonorités folk-rock. Suivent : "Everybody knows this is nowhere", en 1969 toujours, et "After the gold rush" en 1970.


De Buffalo Springfield à Crazy Horse

Deux albums sont enregistrés avec sa formation Crazy Horse (Danny Whitten, Ralph Molina et Billy Talbot), qui l'accompagnera sur plus d'une dizaine de ses disques ainsi qu'en tournées.
Déjà très populAIRe, le chanteur s'impose définitivement avec " Harvest " deux ans plus tard.
Le succès est international, aux Etats-Unis naturellement, mais également en France ou encore en Grande-Bretagne.

Parallèlement,Neil Young va rejoindre le trio Crosby, Stills and Nash, en 1969, avec qui il se produit au festival de Woodstock.
Ils donnent naissance à l'album "Déjà vu", un an plus tard. De cette collaboration naîtra quatre albums : dont "4 Way Street" en 1971 ainsi que "American Dream" en 1988.

L'artiste, qui puise son inspiration dans son quotidien, est alors dépendant à la cocaïne et très affecté par le handicap de son fils. Si bien que sa production va être emprunte de tristesse avec des titres comme "Time Fades Away" (1973), "On The Beach" un an plus tard, et "Tonight's the Night" (1975).


Neil Young change de ryhtme


Au milieu des années 70, Neil Young est à nouveau conquérant, du moins pour un temps.
Il revient avec "American Stars 'n Bars" en 1977, "Comes a Time", l'année suivante, et "Rust Never Sleeps et Live Rust" en 1979.
Suivent, un an plus tard, "Hawks and Doves" et "Re-ac-tor" en 1981. Deux derniers disques qui divisent la critique et le public.
Nouveau changement de cap, électronique cette fois, avec "Trans" en 1982 puis, un an plus tard, avec "Everybody's Rockin". Un album rockabilly qui, là encore, surprend le public qui s'interroge encore avec "Old Ways", "Landing On Water" et "Life" entre 1985 et 1987.


Retour aux sources

A la fin des années 80, l'artiste renoue avec ses premiers amours, le rock, à la faveur de "This Note's For You" en 1988, "Freedom", l'année suivante, "Ragged Glory" en 1990 ou encore "Harvest Moon", deux ans plus tard.
"Sleeps with Angels" (1994), est, lui, un disque largement inspiré par le décès de Kurt Cobain.

Paraissent ensuite "Mirror Ball" en (1995) avec Pearl Jam, "Broken Arrow" (1996), "Silver & Gold" (2000)," Are You Passionate ?" (2002), "Greendale" (2003), "PrAIRie Wind" (2005) et "Living with War" (2006), qui s'inscrit comme un manifeste anti Bush, et enfin "Chrome Dreams II" (2007).

En juin 2008, Neil Young se produit à Lyon.
L'hexagone auquel le chanteur est décidément attaché puisqu'il est sur scène à Nantes puis à Paris en juin 2009. Il y interprète certains des titres présents sur son album "Fork in the road" (avril 2009).

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