Biographie Patricia Kaas

Patricia Kaas Né(e) le 5 décembre 1966 (51 ans)

Sa biographie

Dès sa plus tendre enfance, Patricia Kaas est marquée par la chanson. A huit ans, elle donne déjà des concerts dans sa Lorraine natale, poussant la voix sur "New York, New York".

A 13 ans, elle est engagée dans un cabaret allemand (elle vit tout près de la frontière) dans lequel elle fera ses armes.
En 1985, elle enregistre son premier titre, "Jalouse", que lui écrivent - entre autres - Elisabeth Depardieu et François Bernheim. Son premier grand succès public viendra en 1987 avec "Mademoiselle chante le blues", écrit par Didier Barbelivien. La France découvre cette jeune femme simple et modeste, cachant une puissante voix dans un corps frêle. Suivront deux autres tubes au cours de 1988 : "D'Allemagne" et "Mon mec à moi". Cette même année, Patricia reçoit la Victoire de la Musique de la Révélation Féminine, raflant le trophée à Elsa et Vanessa Paradis. Son album vient de sortir et d'autres extraits seront aussi des succès comme "Elle voulait jouer cabaret" ou "Quand Jimmy dit" (1989).

D'une scène à l'autre

La voix chaude et rauque de Patricia Kaas dépasse rapidement les frontières et elle recevra à de nombreuses reprises des Victoires de la Musique récompensant ses succès à l'étranger. En 1990 sort son deuxième album "Scène de vie" sur lequel on trouve "Les hommes qui passent" et "Les mannequins d'osier". Deux ans plus tard, elle sort "Je te dis vous", un troisième album sur lequel sa voix se fait plus douce et où la chanteuse se livre plus intimement. On retiendra "Entrer dans la lumière " et surtout "Il me dit que je suis belle", écrit par Jean-Jacques Goldman. Ce dernier travaillera à nouveau pour Patricia ses albums suivants, "Dans ma chAIR" en 1997, puis "Le mot de passe" en 1998. Pour celui-ci, Patricia s'adjoint les services de Pascal Obispo qui lui compose une dizaine de titres.
Artiste populAIRe par excellence, Patricia Kaas ne manque pas une occasion de rencontrer son public et multiplie les concerts à la sortie de chaque album, que ce soit en France ou à l'étranger où on la perçoit comme la nouvelle ambassadrice de la chanson française. Sa dernière série de concerts atteIndra son point culminant en novembre 2000 lorsqu'elle se produit au Palais des Congrès avec un orchestre philharmonique.

Une carrière internationale

Soucieuse d'explorer le monde artistique dans ses grandes largeurs, Patricia Kass se lance dans le cinéma avec une expérience de choix puisque Claude Lelouch est à la réalisation. "And now...Ladies and Gentlemen" sort en 2001 et connaît un succès mitigé ; en revanche la prestation de l'artiste est saluée par la critique. La chanson n'est jamais loin puisque Patricia Kass se charge de la bande originale du film, "Piano Bar" qui reprend l'année suivante des "classiques" français interprétés en anglais. Un CD qui fait l'objet d'une tournée internationale : en Europe (Allemagne, Autriche ou encore Suisse), en Asie (Japon, Corée) et aux Etats-Unis en 2003. A la fin de l'année, sort "Sexe fort" un album électrique qui mélange du rock et du blues. Les grands noms de la chanson française se penchent sur sa destiné, notamment Jean Jacques Goldman et Pascal Obispo pour la musique tandis que Francis Cabrel, Etienne Rod Gil et Renaud s'attachent aux textes.
Entre 2004 et 2005, Patricia Kass offre plus de 150 représentations au public français, russe, américain, cAnadien mais aussi chinois. Témoin de ses passages dans des salles toujours combles, son CD live "Toute la musique".

Chanteuse populAIRe en France, Patricia Kass a su s'imposer à l'Etranger où elle connaît la notoriété. De Pékin à Moscou en passant par New-York et Montréal, "Mademoiselle chante le blues" en s'appuyant sur une voix puissante qui n'est pas sans rappeler celle d'Edith Piaf.

2008-2018 : de «Kabaret» à «Patricia Kaas», l’album sur lequel l’artiste ne s’interdit rien

Patricia Kaas poursuit une très active carrière internationale. Entre novembre 2008 et février 2010, elle se produit en France et dans une vingtaine de pays. Elle y défend son répertoire et le disque «Kabaret» (2008), hommage aux années 30. Un DVD permet de voir comment cette chanteuse à la voix puissante, qui a elle-même débuté dans un cabaret à l’âge de 13 ans, rend hommage aux icônes du genre, Greta Garbot, Marlene Dietrich, notamment.

Et c’est une chanson de cet album, «Et s’il fallait le faire», lente, triste et nostalgique, qu’elle choisit pour défendre les couleurs de la France lors du concours de l’Eurovision qui se tient le 13 mai 2009 à Moscou. Le single, proposé en téléchargement, avait été plébiscité par le public. Le début et la fin du clip la mettent en scène, blottie dans un fauteuil lisant un roman de Marguerite Duras, «La Maladie de la mort». Entre les deux, des images sensuelles. 

Un livre aussi, en 2011: «L’Ombre de ma voix». Mais cette fois, il s’agit d’un récit autobiographique, publié chez Flammarion et écrit avec Sophie Blandinière. Dans une des nombreuses interviews que Patricia Kaas donne durant sa tournée de promotion en librairie, elle révèle à un journaliste du Républicain Lorrain que ce livre a été pour elle une «véritable thérapie», une façon de reprendre confiance en elle.

Diffusé sur France 3 le 15 mai 2012, «Assassinée», le téléfilm de Thierry Binisti (tourné en 2011) lui offre un rôle de mère de famille, Cathy, dont la fille est tuée le jour de ses 20 ans. Choisie par le producteur qui l’avait vue dans un talk-shaw, Patricia Kaas a mis près de deux mois avant d’accepter la proposition. Le film a réalisé la meilleure audience de la chaîne

À force de s’entendre dire qu’elle chante comme Édith Piaf, Patricia Kaas consacre un disque entier à la regrettée chanteuse, à l’occasion du cinquantième anniversaire de sa disparition. Le 5 novembre 2012, sort «Kaas chante Piaf», un album de 24 reprises réalisé par le compositeur Abel Korzeniowski et avec le Royal Philharmonic Orchestra de Londres. Une tournée la conduit ensuite dans une quarantaine de pays. Elle chante notamment au Royal Albert Hall de Londres, au Carnegie Hall de New York et, en 2013, à l’Olympia, à Paris. Un concert immortalisé dans le film diffusé en salles au cinéma, puis en DVD, «Patricia Kaas chante Piaf à l’Olympia».

Après avoir fait une dépression qui l’a maintenue chez elle pendant deux ans, la demoiselle a décidé de chanter le blues à nouveau. En avril 2015, elle fait son grand retour sur scène en Suisse, au festival de Zermatt. 

Un peu plus d’un an plus tard, le 20 juin 2016, Patricia Kaas offre en primeur à ses nombreux fans sa première chanson inédite en quatorze ans: «Le jour et l’heure». Évocation en filigrane des attentats du 13 novembre 2015, c’est un extrait de son prochain album. 

«Patricia Kaas», son dixième album studio, sort le 11 novembre. Les thèmes que l’artiste évoquent sont durs, douloureux, mais elle dit ne rien vouloir s’interdire et évoque «ses plus belles cicatrices». 

Quelques jours plus tard, une chaîne nationale française diffuse un documentaire sur sa carrière.

Cette même année, Patricia Kaas, qui est revenue à plusieurs reprises sur le fait de n’avoir pas eu d’enfant, apporte son soutien au Nostalgie Magic Tour, dont le but est de récolter des jouets pour les enfants qui en ont le plus besoin.

L’année 2017 est consacrée à une tournée de plus d’une cinquantaine de dates en France (dans les Zenith et grandes salles locales) et en Europe, notamment à l’Est. En Turquie en octobre, la star se produit dans plusieurs villes de Russie en décembre 2017, un pays où elle est très populaire.



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