Phil Fearon and Galaxy

Phil Fearon and Galaxy Né(e) le 30 novembre 1981 (34 ans)

Sa biographie

Une initiative de Phil Fearon, auteur de « Dancing tight »

Bien avant la formation de Phil Fearon & Galaxy, le multi-instrumentiste Phil Fearon a d'abord collaboré avec d'autres groupes londoniens. En 1981, il était parmi les initiateurs du groupe Proton de Champagne Records qui a réalisé la Chanson « Pay up' that year ».

Il faisait également partie de l'ensemble de soul britannique Kandidate aux côtés de T. Roy Morris et Lloyd Phillips.

Après le succès de leur morceau « Can't say bye » en 1982, le musicien décide de fonder son propre groupe qu'il nommera Phil Fearon & Galaxy. Il fait alors appel à son frère Lenny Fearon et un autre musicien de Londres répondant au nom de Claudio Galdes.

Pour compléter la formation, il recrute deux chanteuses Dorothy Galdes et Julie Gore.

En 1983, les Phil Fearon & Galaxy signent sur le label Ensign Records de Bob Geldof. La même année, le groupe réalise une série de singles qui font un carton au Royaume-Uni.

Le premier, intitulé « Dancing tight », écrit et composé par Phil Fearon lui-même, leur prépare le terrain de la victoire. Atteignant le UK Top 5, le hit amène le collectif sous les feux des projecteurs.

Fort apprécié, le tube a fait la une de l'émission radiophonique londonienne Saturday Soul Show de Robbie Vincent en 1983.


« Phil Fearon and Galaxy » et « This kind of love » deux albums contradictoires

« Dancing tight » sera suivi par un hit du UK Top 20 « Wait until tonight my love » et un autre tube du UK Top 5 « Fantasy real ». En 1984, les Phil Fearon & Galaxy grimpent les marches de la victoire avec leur premier opus éponyme signé Ensign Records.

Sacré numéro 8 du UK Albums Chart, l'opus met en exergue la particularité de leur musique qui réside dans l'utilisation presque immodérée de claviers et synthétiseurs.

La même année, leurs singles « What do I do » et « Everybody's laughing » font un énorme tabac figurant respectivement dans le UK Top 5 et le UK Top 10. Notons que le morceau « Everybody's laughing » est également rattaché aux artistes Tom Browne et Randy Muller de Brass Construction.

En 1985, le second album du collectif « This kind of love » toujours signé sur le label Ensign Records est dans les bacs. Moins réussi, l'opus n'inscrit que deux singles à succès modéré dans le classement britannique.

D'ailleurs la pièce du même titre n'arrive qu'à la 70ème position du UK Singles Chart et le recueil a failli rater le Top 100 du UK Albums Chart. Parmi les pistes, seule la Chanson « You don't need a reason » est arrivée dans le UK Top 50.


L'after « This kind of love »

En 1986, les Phil Fearon & Galaxy regagnent le UK Singles Chart Top 10 avec la reprise de Tony Etoria « I can prove it » sacrée numéro 8 du classement. Seulement, leur popularité a tendance à diminuer progressivement devant l'émergence de l'acid house.

Ils tentent alors de se reconvertir vers ce style en proposant une reprise du morceau « Ain't nothing but a houseparty ». Malheureusement, le single n'arrive qu'à la 60ème place du UK Singles Chart.

La même année, Phil Fearon décide de s'envoler en solo en enregistrant dans son studio à domicile. Peu après son départ, les autres membres du groupe décident eux aussi de mettre un terme à l'aventure Phil Fearon & Galaxy.

Après la dissolution de la formation, Julie Gore, Lenny Fearon, Dorothy Galdes et Claudio Galdes resteront très discrets tandis que Phil Fearon demeurera très actif sur la scène musicale britannique.

D'ailleurs en 1987, il fonde et dirige avec Raj Malkani et Laurie Jago une maison discographique appelée Production House Records. Plus tard, il deviendra le producteur de différents artistes du Royaume-Uni.

En 1998, EMI publie la compilation « Greatest hits » des Phil Fearon & Galaxy. Quatre ans plus tard, un autre album signé EMI Gold sortira sous le titre « Dancing tight ».