Pop Concerto Orchestra

Pop Concerto Orchestra

Sa biographie

Pop Concerto Orchestra, la naissance

Fils d'une pianiste et d'un chanteur d'opéra, Olivier Toussaint découvre la musique dès son jeune âge. Pris de passion pour l’univers de la musique, il se voit déjà embrasser une carrière musicale.

Il participe à quelques spectacles de musique classique et poursuit des études économiques et sociologiques comme le souhaitait sa mère.

Vers le début des années 60 et en parallèle à ses études, il intègre plusieurs groupes en tant que chanteur et commence à composer ses propres titres. Il formera également quelques groupes, mais n'arrive pas à atteindre le succès.

Quant à Paul de Senneville, celui-ci est aussi un passionné de la musique. N'arrivant pas encore à percer dans le milieu, il commence par travailler comme journaliste, sans pour autant délaisser le monde des sons.

Déterminé et talentueux, il parvient à obtenir un poste de directeur au sein de la compagnie « Le disque A à Z » et commence à collaborer avec de nombreux artistes en tant que producteur et compositeur comme Michel Polnareff.

En 1968, son chemin croise celui d'Olivier Toussaint et ensemble, ils décident de créer leur propre groupe qu'ils baptisent « Pop Concerto Orchestra ».


Les années 70

La collaboration entre Olivier Toussaint et Paul de Senneville ne tarde pas à avoir ses fruits. Leur musique, un pop rock accompagné de paroles anglaises, fait son apparition quelques années après leur rencontre.

Vers le début des années 70, le groupe Pop Concerto Orchestra sort son premier single intitulé « Arabian melody » produit par le label Disc'AZ.

Une première sortie qui passe inaperçue mais qui sera suivie par l'apparition de quelques singles, dont « Let’s go to carribeans », « Lady milady », « Little girl » ou encore « Kyrie elei pop ».

Ces différents morceaux ne parviennent toujours pas à susciter l'attention chez le public. Loin d'être découragé, Pop Concerto Orchestra sort quatre 45 tours au cours de l'année 1973.

Les titres « Lady Bagheera », « Elga », « Hey hey », « Pop Concerto » ou encore « Time for love » sont alors dans les bacs. Ces quelques tubes arrivent enfin à faire connaître le groupe mais ne parviennent pas à les lancer sur le devant des projecteurs.

En 1974, la formation sort un nouveau 45 tours intitulé « Only a souvenir », qui sera suivi par « She wears the rainbow » dans la même année et « You're a laiyer » l'année suivante.


Un court moment de gloire

En 1976, Paul de Senneville ouvre sa propre maison de disque. Baptisée « Delphine », celle-ci sera dédiée à produire non seulement les disques de Pop Concerto Orchestra, mais également ceux des autres artistes.

C’est ainsi qu’au cours de cette année, le groupe sort deux nouveaux 45 tours intitulés « Big Jim Sullivan » et « Come on come on ». Le succès n'est toujours pas au rendez-vous.

C'est seulement en 1982, lors de la sortie du titre « Eden is a magic world » que Pop Concerto Orchestra arrive à atteindre son public.

Produit par Delphine, en collaboration avec Disc'AZ et Tremplin, le titre fait des tapages dès sa sortie et devient même la Chanson officielle pour une publicité de la marque Telefunken.

Ce succès fulgurant ne fera pas toutefois long feu. Vers la fin de l'année 1982, Pop Concerto Orchestra sort un nouveau titre intitulé « European love song » pour reconquérir le coeur du public, mais il n'en est rien.

Quelque peu déçus, Olivier Toussaint et Paul de Senneville délaissent le groupe pour se consacrer à leur carrière de producteur et de compositeur.

Pop Concerto Orchestra sort un dernier titre intitulé « Red paradise » en 1985 avant de quitter définitivement le circuit.