Biographie Randy Crawford

Veronica Crawford Né(e) le 18 février 1952 (64 ans)

Sa biographie

Un début prometteur

Dès son adolescence, Randy Crawford épate son entourage avec sa voix à la fois chaleureuse et puissante.

Rêveuse et déterminée à la fois, elle décide de tenter sa chance de devenir chanteuse professionnelle et va en quête de contrats vers la fin des années 60.

Elle en décroche quelques-uns et commence à chanter sur quelques scènes mineures, dont particulièrement celles des clubs. Elle participe entre autres à différents cabarets dans la vil le de Saint-Tropez et de Cincinnati.

Son talent particulier ne tarde pas à se faire remarquer. Dans ce sens, vers le milieu des années 70, elle fait son premier pas dans le monde professionnel du jazz et chante aux côtés de grands artistes tels que Cannonball Adderley et George Benson .

Après quelques lives impressionnants, les producteurs et les grands noms du jazz tombent sous le char me de vant les performances de la chanteuse et lui proposent différentes offres.

Des propositions qu'elle considère comme une chance de sortir du rang et qu'elle accepte sans hésiter.

Elle chante alors aux côtés de grands jazzmen, si l'on ne cite que Al Jarreau, Bootsy Collins , Quincy Jones ou encore Johnny Bristol. C'est le début de l'aventure pour la chanteuse afro-américaine.


Street life

Après ces différentes prestations réussies, Randy Crawford commence à se faire un nom dans l'univers de la musique.

En 1979, elle franchit une autre étape en collaborant avec le groupe The Crusaders, composé du pianiste Joe Sample, du saxophoniste Wilton Felder, du batteur Stix Hooper, du guitariste Larry Carlton et du tromboniste Wayne Henderson.

Une coopération qui offre ses fruits la même année avec la sortie d'un titre intitulé « Street life ». Produit par la maison de disques MCA Records, le tube se présente comme un mélange de funk et de jazz, avec une touche de soul et de disco.

Le style très original, séduit facilement le public et permet au groupe de vivre un grand moment de succès.

Pendant plus de 5 mois, le tube domine les charts jazz dans plusieurs pays et occupe également la meilleure place dans les ventes.

The Crusaders profite de ce succès incomparable pour se produire lors de plusieurs concerts, avec Randy Crawford à l'affiche.

Ils participent entre autres à des festivals de jazz, sans oublier les divers spectacles particuliers. Ces shows ne font que confirmer encore plus le talent exceptionnel de Randy Crawford .

Désormais, elle s'inscrit parmi les grands noms du jazz.


L'envol en solo

Vers le début des années 80, Randy Crawford sort plusieurs titres en solo, dont des tubes particulièrement soul.

En 1980, elle sort « One day I'll fly away » produit par le label Magnum. En 1981, elle reprend un titre de Turley Richards intitulé « You might need somebody ».

Elle sort également le tube « Rainy night in Georgia » de Tony Joe White au cours de la même année.

Vers la fin de l'année 1981, elle sort son album « Secret combination ». Dès sa sortie, l'opus est accueilli par un succès fou. Les amateurs de musique soul étant facilement conquis par les grooves des musiciens et par la chaude voix de Randy Crawford.

Pendant presque une année, l'album reste dans les charts de Billboard. Après ce raz de marée de succès, la chanteuse s'éloigne des projecteurs pendant une certaine période.

C'est seulement en 1997 qu'elle revient sur le circuit avec le retour de « Street life ». Le tube ayant été choisi pour être la bande originale du film de Quentin Tarantino , « Jackie Brown ».

Un retour en force qui le sera encore plus avec la reprise de la chanteuse Shola Ama de son titre « You might need somebody ».

En 2006, Randy Crawford re-collabore avec le pianiste Joe Sample et forme avec lui un duo très jazz, avec un brin de soul. Ils enregistrent un nouvel album dans la même année, intitulé « Feeling good ».