Sheila

Annie Chancel Né(e) le 16 août 1945 (71 ans)

Sa biographie

Un succès précoce

Alors qu'elle a à peine 16 ans, la petite Anny Chancel est découverte par le producteur Claude Carrère.

A l'époque, elle aide ses parents qui travaillent sur les marchés de la banlieue parisienne et vendent des confiseries, mais déjà, elle s'intéresse à la musique et la danse.

Anny deviendra "Sheila " (1962), qui est également le titre de son premier 45 tours. Le succès arrive très rapidement avec "L'école est finie" (1962) et les couettes de Sheila deviennent légendAIRes. Au fil des années, Sheila grandit avec ses chansons et ses fans. "Première surprise partie " (1963), premier emploi ("L'heure de la sortie" 1966), premier chagrin d'amour ("Adios amor" 1967)...

Le répertoire de Sheila , entre adaptations françaises de tubes français et chansons originales, fait d'elle la grande soeur idéale, la "Petite fil le de Français moyens" (1968), que le public voit évoluer.


Une chanteuse populAIRe

Les années 70 démarrent en fanfare avec des "Rois Mages" triomphants (1971) et sont marquées par son mariage incroyablement médiatisé avec Ringo. De leur liaison, on retiendra un inoubliable duo ("Les gondoles à Venise ") et un fils, Ludovic, né en 1975.

L'époque des copains et des couettes est révolue depuis un certain temps et un nouveau son venu d'outre-Atlantique commence à fAIRe parler de lui... le disco. Dès 1975, Sheila s'intéresse au genre avec une version française de "Doctor's orders" ("Les ordres du docteur") mais c'est deux ans plus tard que se produira la vraie révolution.

En 1977 sort un disque intitulé "Love me baby", interprété par un groupe mystérieusement intitulé S.B. Devotion. Il s'agit bien évidemment de Sheila , qui révélera sa véritable identité dès que le titre est définitivement adopté par le public.
Suivront quelques tubes disco parmi lesquels "Singin' in the rain" et surtout "Spacer" qui lui vaut de se classer dans les charts américains.


Des adieux différés

Les années 80 sont un peu moins fastes que les décennies précédentes. Après "Gloria Gloria" en 1982, Sheila rompt définitivement avec Claude Carrère et se produit elle-même avec l'aide d'Yves Martin, son compagnon.

Ses albums deviennent plus intimistes mais ne sont pas de francs succès. On retient néanmoins le très joli "Tangue au", le désespéré "Emmenez-moi " ou encore "Le tam-tam du vent".

En 1989, Sheila est à l'Olympia pour un concert qu'elle présente comme étant celui des adieux. Sa prestation est un triomphe ; les fans sont en larmes lorsqu'elle reprend "Je suis venue te dire que je m'en vais" deSerge Gainsbourg . Pour autant, la chanteuse remonte sur scène en 1998.


Retour gagnant

Trois ans plus tard, l'artiste sort un double Best o f de plus d'une quarantaine de titres. De nouvelles versions qu'elle interprète, une fois encore, à l'Olympia en 2002.
Le spectacle, accoustique, jazzy et latino, avec lequel elle part en tournée, fait davantage penser à une revue de Broadway qu'à un concert traditionnel.

L'année suivante, c'est la sortie de son livre d'entretiens avec Didier Varrod, "Ne vous fiez pas aux apparences".

Retour sur scène en décembre 2006 à Paris au Cabaret Sauvage, après la sortie de la compilation "Juste comme ça", quelques semaines plus tôt.

Le Best of, composé de près d'une cinquantaine de ses classiques ("Vous les compains", "Les gondoles à Venise", "Les rois mages" ou encore "L'école est finie"), comprend également un inédit "L'amour comme seule prière", avec lequel elle revient sur ses quarante quatre ans de carrière.

Nostalgie


En 2008, l'artiste effectue son grand retour. D'abord en janvier avec l'album "C'est écrit". Parmi la vingtaine de titres, interprétée sur la scène du Cabaret sauvage : "Trinidad", "Bang bang", "Les rois mages", "Spacer", "L'amour pour seule prière" ou encore "Les gondoles à Venise".
En mars, Sheila se produit sur la scène parisienne de l'Olympia.

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