The Rolling Stones : quels sont leurs plus grands succès ?

Les Britanniques ont enchaîné les tubes jusqu'à devenir l'un des plus grands groupes de l'histoire de la musique. Focus sur leurs chansons-phares.

The Rolling Stones © abaca
« (I Can't Get No) Satisfaction » (1965)

Les Rolling Stones sortent, en 1965, leur premier tube international, morceau emblématique d'une génération qui ressent une véritable frustration existentielle. La chanson impose la marque de fabrique du son Stones, avec un riff d'intro reconnaissable entre mille. Elle figure dans l'album américain « Out of Our Heads », sorti en juillet 1965, mais pas sur l'édition anglaise du disque qui sort en septembre de la même année. Le groupe joue presque systématiquement sur scène ce tube emblématique des années 1960, hymne des teenagers issus du baby-boom d'après-guerre.

« Paint It, Black » (1966)

Les Rolling Stones signent avec « Paint It, Black » (aussi connue sous le titre sans virgule « Paint It Black ») l'une de leurs plus grandes chansons. Composé par tous les membres, mais crédité seulement aux noms de Jagger et Richards, ce morceau est extrait de l’album « Aftermath », sorti en 1966. L'interprétation de « Paint It, Black » est l’un des moments fort des concerts des Stones, Keith Richards prenant généralement plaisir à effectuer des mouvements de guitare d'inspiration espagnole avant d'entamer le célèbre riff. En 2004, la chanson est classée à la 174e position de la liste des « 500 plus grandes chansons de tous les temps » du magazine « Rolling Stone ».

« Sympathy For The Devil » (1968)

Les Rolling Stones ont enregistré « Sympathy For The Devil » quelques jours après Mai 68, sous l’œil des caméras de Jean-Luc Godard. Ce dernier en a tiré un documentaire, « One + One », consacré à l’enregistrement de ce tube et le replaçant dans le contexte d’alors, fait de contestations et de révolutions sociales. Ecrit par Mick Jagger et paru sur l'album « Beggars Banquet » (1968), le morceau fait allusion au diable, dont le chanteur revêt le costume en mentionnant le Christ, Ponce Pilate, le tsar Nicolas II de Russie ou encore la famille Kennedy. La chanson aurait été inspirée par « Le Maître et Marguerite », un roman de l'écrivain soviétique Mikhaïl Boulgakov.

« You Can’t Always Get What You Want » (1969)

Les Rolling Stones séduisent à nouveau avec la chanson « You Can’t Always Get What You Want », parue en 1969 sur l'album « Let It Bleed ». Ecrit par Mick Jagger et Keith Richards, le tube est classé 100e sur la liste des « 500 plus grandes chansons de tous les temps » du magazine « Rolling Stone ». On entend régulièrement le morceau dans des épisodes de séries TV comme Dr House, Gossip Girl, Californication ou encore Nip/Tuck.

« Angie » (1973)

Les Rolling Stones sortent « Angie » en 1973, single extrait de l’album « Goats Head Soup », écrit et composé par Keith Richards. Pour l’anecdote, l’opus sera numéro 1 des ventes au Royaume-Uni le 22 septembre 1973. La chanson, quant à elle, a connu un succès immédiat, atteignant le top des ventes aux Etats-Unis, Canada et en Australie dès sa sortie et ce pendant plusieurs semaines. Racontant la fin d’une idylle, la ballade la plus connue du groupe entretient encore les spéculations autour de la véritable identité d'Angie. Parmi les hypothèses les plus fréquentes, on retrouve Angela Bowie, l’épouse de David Bowie, ou encore Anita Pallenberg, la compagne de Keith Richards... Des rumeurs jamais confirmées à ce jour !

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