Biographie Tony Lee

Anthony Leedham Lee Né(e) le 23 juillet 1934 (82 ans)

Sa biographie

Sur les pas de grands artistes

Depuis sa jeunesse, Tony Lee développe un intérêt particulier pour l'univers musical, dont singulièrement celui du jazz. Entièrement autodidacte, il commence par reproduire les oeuvres de Art Tatum, de Errol Garner et de Oscar Peterson.

Il trouve facilement sa propre voie et son propre style au coeur des sons, du jazz standard fusionné avec des ballades pop, soufflé par une brise de soul et de blues.

Vers le début des années 60, Tony Lee fait la rencontre de sa femme Olga Lee. Au cours de la même période, il commence également à jouer dans plusieurs clubs de jazz et se construit une grande réputation.

Il se forge ainsi une renommée considérable qui va lui ouvrir les portes des collaborations avec de nombreux artistes de renom, si l'on ne cite que Tony Ar Cher , Tommy Whittle, Terry Smith, Dick Morrissey, Tubby Hayes, Phil Seamen ou encore Eddie Gomez.


Les années 60

Les collaborations entre Phil Seamen et Tony Lee se confirment. En 1968, les deux artistes, accompagnés de Tony Ar Cher , décident d'enregistrer un premier album qu'ils baptisent « Phil Seamen now...live! ».

Minutieusement arrangé, l'opus fait immédiatement du bruit dès sa sortie. Un succès qui sera suivi lors de la même année par celui de l'album « Phil Seamen meets Eddie Gomez », également fruit d'une grande collaboration musicale.

Le titre « Who's afraid of the big bad wolf » gagne particulièrement le coeur du public et parvient à lancer le pianiste sous les projecteurs internationaux.

Au cours de la même période, Tony Lee s'aventure également à caresser le monde du cinéma. En 1969, il apparaît dans le film de Peter Sellers intitulé « The magic christian » aux côtés de Tony Ar Cher .

Sa carrière cinématographique va pourtant se limiter à quelques petites apparitions.


En solo

Inspiré, Tony Lee décide de sortir ses propres titres vers le début des années 70. En 1971, il sort son premier album baptisé « Electric piano ». Un premier pas en solo qui sera classé parmi les plus grandes oeuvres jazz de l'époque.

Après ce premier opus à succès, Tony Lee va enregistrer plusieurs albums en solo. En 1976, il sort un deuxième album intitulé « Tony Lee trio » également accueilli avec de grandes acclamations et « Street of dreams », un troisième album qui fait sa sortie en 1979.

Il sort aussi « Hey there » en 1992 et « The Tony Lee trio live at the station » en 2002.

Au cours de sa carrière, Tony Lee a également joué dans le collectif The Best of British Jazz dans les années 70 et a participé à l'enregistrement de deux albums, dont un album éponyme.

Il a également collaboré avec le chanteur Rio Roberts à l'aube du XXIe siècle, avant de décéder d'un cancer en 2004.