Véronique Jannot

Véronique Michèle Jannot Né(e) le 7 mai 1957 (59 ans)

Sa biographie

Un rêve de comédienne

Véronique Michèle Jannot voit le jour le 7 mai 1957 à Annecy.
Tout commence en 1972. La réalisatrice, Cécile Aubry, recherche une jeune fille pour tourner  auprès de son fils Mehdi, dans le film « Le jeune Fabre ». Après une audition, Véronique Jannot décroche le rôle.

Après cette première prestation, l’actrice enchaîne avec plusieurs séries, notamment « Paul et Virginie », « Aurore et  Victorien » ou encore « Qui j’ose aimer ».

En 1979, le grand écran lui ouvre ses portes et c’est ainsi qu’elle joue avec Alain Delon dans « Le toubib », de Pierre Granier-Deferre.


Michèle Jannot et Laurent Voulzy

En 1980,  l’actrice campe, Joëlle Mazart, l'assistante sociale du désormais légendaire feuilleton, « Pause-café ». Elle y interprète d’ailleurs le générique. Grâce à d’excellents résultats d'audience, la série sera suivie deux ans plus tard  d’une suite intitulée : « Joëlle Mazart ».

En 1982, elle s’illustre dans le premier film de Jean Claude Missian, « Tir groupé ». Un film sur la violence urbaine dans lequel  elle partage l’affiche avec Gérard Lanvin.

C’est en voyant ce long métrage que Samuel Fuller la choisit pour jouer dans son film « Les voleurs de la nuit ».

Après tous ces tournages, Véronique Jannot croise le chemin de Laurent Voulzy . De cette complicité instantanée, naît le hit, « Désir, désir ». La chanson devient le tube de l’été 1984.


Une nouvelle  « Pause-café »


Ce morceau n’est pas le premier qu’elle sort, en effet, la comédienne avait déjà enregistré en 1982 : « J'ai fait l'amour avec la mer », le tout mis en musique par Pierre Bachelet .

Après ce succès, la jeune femme revient à la comédie à la faveur du film de Mickaël Schock, « Un été d’enfer ». Sur le tournage, elle donne la réplique à Thierry Lhermitte.

En 1985, elle enregistre, les chansons : « Si t’as pas compris », « Vague à l’âme », ou encore « C’est trop facile de dire je t’aime ».

Toujours la même année, c’est l’une des plus importantes prestations aux yeux de l’actrice qui s’offre à celle-ci. Elle interprète Claire Boyer, la jeune institutrice de «  La dernière image » de Mohamed Lahkdar-Hamina.

Lorsque le réalisateur rencontre Véronique Jannot, il est stupéfait. Elle ressemble trait pour trait à son premier amour, l’institutrice de son enfance.


Une artiste toujours productive

Après ses rôles au cinéma, la comédienne reprend une nouvelle fois son rôle fétiche de Joëlle Mazart pour : « Pause-café, pause tendresse » (1988). Le succès est une nouvelle fois au rendez-vous.

Malgré son intérêt pour la chanson, Véronique Jannot souhaite avant tout continuer de s’illustrer dans la comédie. C’est pourquoi, en 1991, en parallèle à des téléfilms, elle remonte sur les planches, à l’occasion de la pièce de théâtre « Pleins feux » de Didier Kaminka.

Grâce au succès de la pièce, la troupe se reforme un an plus tard et s’illustre à nouveau.
Durant les années 90, l’artiste participe à de nombreux téléfilms qui lui permettent de voyager à travers le monde.

Notamment au Cambodge pour « Les saigneurs » ou encore le Sri Lanka pour « L’enfant des rues ».
Curieuse, l’artiste peut ainsi découvrir les cultures locales.

Elle tourne également en France, où elle reçoit d’ailleurs le Sept d’or de la meilleure comédienne pour sa participation à « C’est l’homme de ma vie ».
 
Véronique Jannot continue toujours de démontrer toute l’étendue de son talent, alternant successivement, pièces de théâtres, séries et téléfilms.

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