De la Belgique à la France Cécile de France naît le 17 juillet 1975 à Namur (Belgique).
La jeune enfant se découvre très rapidement une passion pour le théâtre. C’est ainsi qu’à ses 17 ans, elle quitte sa Belgique pour Paris, pour s’investir dans une carrière de comédienne.
Dans la capitale, elle travaille pendant deux années comme fille au pair. En parallèle, elle suit les cours d’art dramatique de
Jean-Paul Denizon, l’acteur et assistant du metteur en scène britannique,
Peter Brook.
Les premières expériences Tout naturellement, elle est reçue à l’école à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre, où elle se fait remarquer par l'agent artistique
Dominique Besnehard qui a notamment travaillé avec d'I
sabelle Adjani,
Charlotte Gainsbourg,
Sophie Marceau ou encore
Béatrice Dalle.
Cécile de France s’illustre alors dans des courts métrages : «
Tous nos vœux de bonheur » ou «
Le Mariage en papier », dans des téléfilms : «
Nana » d’
Edouard Molinaro ou encore dans des pièces de théâtre : «
Le Baladin du monde occidental » puis «
Electre ».
Cécile de France fait son cinéma En 2001, le cinéma lui ouvre ses portes,
Richard Berry lui offre le rôle de
Laure, qui envoute littéralement
Patrick Timsit dans, «
L'Art (
délicat)
de la séduction ». Cette comédie lui permet de se faire connaître auprès du public.
Cette talentueuse actrice, ne tarde à monter son romantisme en participant à «
Irène » d’
Ivan Calbérac (2002) puis à «
A + Pollux » de
Luc Pagès (2002).
C’est sa prestation dans le célèbre long métrage de
Cédric Klapisch, «
L’auberge espagnole », qui marque l’envolée de sa carrière. En effet son interprétation lui offre le César 2003 du meilleur espoir féminin et le prix Louis Lumière.
Deux ans plus tard, l’actrice reprend son rôle de lesbienne confidente dans la suite du long métrage de
Cédric Klapisch, «
Les Poupées russes ».
Parallèlement, elle s’initie au thriller pour
Alexandre Aja dans «
Haute tension »(2003).
La notoriété L’année 2004, marque son incursion hollywoodienne avec «
Le tour du monde en 80 jours » aux côtés de
Jackie Chan et
Steve Coogan.
L’année suivante sa notoriété lui permet de devenir la maîtresse de cérémonie du festival de Cannes.
De retour sur son terrain
Danièle Thompson, lui propose le rôle titre dans «
Fauteuils d'orchestre » (2006) puis
Xavier Giannoli lui offre un duo
Gérard Depardieu dans «
Quand j'étais chanteur » (2006). Ces deux participations lui valent une nomination au César de la meilleure actrice.
Le théâtre d’ Eddy Mitchell En plus du cinéma,
Cécile de France connaît un beau succès au théâtre avec la pièce de
Niels Arestrup, «
Le Temps des cerises » (2008).
Aux côtés d’
Eddy Mitchell , l’actrice interprète une jolie jeune femme pleine de vie qui rencontre un grand peintre alcoolique qui, lui, peine à trouver de l’inspiration et le goût de vivre. Ce couple inattendu signe une comédie romantique pas comme les autres.
«
Sœur sourire »
De retour sur le grand écran, la comédienne s’investie dans d’ambitieux projets tels que : «
Mesrine :
L'Instinct de mort » (2008), ou encore «
Sœur sourire » (2009).
Ce dernier long métrage relate l’histoire vraie de
Jeanine Deckers, une religieuse pas tout à fait comme les autres, puisqu’elle devient la reine des hit-parades dans les années 60, grâce à son titre : «
Dominique ».