L’abeille de la musique Gordon Matthew Thomas Sumner voit le jour le 2 octobre 1951 à Newcastle, (Royaume-Uni).
Sa passion pour la musique lui provient de sa mère, une pianiste amateur.
C’est en 1971, qu’il effectue ses débuts au sein groupe local de jazz,
Last Exit. C’est d’ailleurs suite à une de leurs représentations que survient le pseudonyme,
Sting .
Ses amis musiciens le surnomment ainsi, à cause d’un pull-over à rayures jaunes et noires faisant penser à une abeille(en anglais
Sting signifie dard).
En 1977
Stewart Copeland, le remarque lors d’une soirée et lui demande de devenir bassiste pour la formation,
The Police , avec
Henry Padovani, remplacé par
Andy Summers.
« Roxanne » Le premier hit «
Roxanne » extrait de l’album «
Outlandos d’amour » (1978), caracole en tête des charts.
Sting se créer alors une réputation internationale, au sein d’un groupe alliant pop, rock et reggae.
Après des albums comme «
Zenyattà mondatta » (1980), «
Ghost in the machine » (1981), «
Synchronicity » (1983),
Sting se lasse quelque peu des longues tournées du groupe et décide en 1985 d’entamer une carrière solo.
La carrière solo Sting passe de longs mois à peaufiner sa première création intitulée : «
The dream of the blue turtles » qui sort en 1985.
Son opus s’impose et des titres comme «
If you love somebody (
Set them Free ) », «
Russians » ou encore «
Children's crusade » remporte un immense succès.
Avec de grands musiciens, le chanteur reprend les mélanges de
Police,
à savoir du rock, du reggae du jazz ou encore de la funk.
Un nouveau disque En parallèle à ses travaux musicaux,
Sting participe en 1984 à «
Dune », le film de
David Lynch. Une expérience qu’il réitère à de nombreuses reprises, notamment dans «
Arnaques,
crimes et botanique » de
Guy Ritchie en 1998.
En 1986,
Sting prépare son album «
Nothing like the sun » qui émerge un an plus tard.
Un disque qui contient notamment : «
We'll be together », «
Englishman in New York », ou encore «
Little wing » une reprise de
Jimi Hendrix .
Un artiste au grand cœur Plus le temps passe, plus le côté humanitaire de
Sting ressort. L’artiste n’hésite pas à s’impliquer entre autres dans la libération de
Nelson Mandela ou encore dans la sauvegarde de la forêt amazonienne. Une grande tournée est d’ailleurs organisée en 1988 pour soutenir cette dernière.
Sting joue aux côtés de
Tracy Chapman ,
Youssou N'Dour,
Peter Gabriel ou encore
Bruce Springsteen .
Dans les années 90,
Sting se montre moins présent, peut être à cause du décès de son père.
Fait qui provoque la sortie de l’album «
The soul cages », en 1991.
Un disque sombre et intimiste qui contient les singles «
All this time,
mad about you » ou encore «
Why should I cry for you? ».
Sting et Stevie Wonder Deux ans plus tard, «
Ten summoner's tales» voit le jour. Un disque notamment composé d’« I
f I ever lose my faith in you » et «
Fields of Gold ».
Ce dernier titre porte le nom de la compilation : «
Fields of Gold :
The best of Sting » qui paraît en 1994.
Continuant toujours de produire des disques,
Sting , s’illustre en 1999 avec «
Brand new day » qui comporte notamment un duo avec
Stevie Wonder .
Sting toujours aussi productif
En 2001,
Sting se produit lors d’un show case qui donne lui au live «
All this time » reprend d’ailleurs cet évènement.
Le chanteur s’illustre une nouvelle fois en 2003 avec «
Sacred Love » puis avec«
Songs from the labyrinth» trois ans plus tard.
Retour de
Sting en 2009, là où on ne l’attendait pas, puisque c’est
Police qui se reforme le temps d’une tournée.
En toute fin d'année,
Sting propose «
If on a winter’s night », un hymne à l’hiver, dans lequel il revisite des chants de Noël traditionnels comme : «
The snow it melts the soonest », «
A soalin », ou encore «
Gabriel’s message », qui date du XIVème siècle.