Nik Kershaw Nicholas David Kershaw voit le jour en
Angleterre dans la vil le de Bristol. Passionné de guitare, il commence
très jeune à composer ses premiers titres. Durant son adolescence,
Nik Kershaw passe de groupes en groupes tout en continuant à créer ses propres titres en parallèle.
Adulte,
l'artiste en herbe décide de tenter sa chance. Il réunit ses maquettes
et les envoie à des maisons de production. Répondant à son appel, MCA
Records le contacte en 1983. Le chanteur propose l'une de ses
compositions, «
I won't let the sun go down on me » sort cette même année et devient rapidement un succès planétaire.
Classé
au top 50 des meilleures ventes dans de nombreux pays dont
l'Angleterre, le single signe une entrée en scène spectaculaire de
Nik Kershaw. Son premier album paraît en 1983 et s'intitule «
Human racing ». Le disque reste classé de nombreuses semaines parmi les meilleures ventes d'albums.
Carrière professionnelle «
Human racing » confirme le talent de
Nik Kershaw. «
Wouldn't it be good », titre tiré de l'album est notamment classé en quatrième position dans le top 10 du hit-parade anglais. Les morceaux «
Human racing » et une reprise du premier sing le de
Nik Kershaw «
I won't let the sun go down on me » se démarquent également par l'engouement du public.
Dans le courant de la même année,
Nik Kershaw décide de réunir quelques-unes de ses créations qui n'ont pas encore été produites sur un disque qu'il baptisera «
The riddle ». Disque très personnel, il démontre autant le talent que la grande sensibilité de l'artiste.
Le chanteur est désormais une star que l'on retrouve partout comme lors du spectacle
Live Aid en 1985 et côtoie les grands noms de la chanson.
Loin de se reposer sur ses lauriers,
Nik Kershaw reprend très vite le chemin des studios. L'opus suivant paraît en 1986. «
Radio musicola » reste dans la lignée des grandes créations de
Nik Kershaw. Il contient en bonus des reprises de grands classiques que l'artiste a remanié à sa manière.
Trois années passées sur les routes à donner des concerts passeront avant que le public n'apprécie un nouveau oeuvre de
Nik Kershaw. En 1989, le chanteur signe un nouvel album en 1989. «
The work » marchera un peu mieux que le précédent malgré certains morceaux qui passent inaperçus.
Nik Kershaw décide alors de mettre sa carrière professionnelle entre parenthèses afin de se consacrer un peu plus à la composition.
Retour sur scène De retour en 1999,
Nik Kershaw présente «
15 minutes
», un opus aux titres personnels et plus mûrs. Les arrangements
musicaux favorisent les sons acoustiques. La musique est épurée avec
une nette prédominance des accords de guitare sèche.
Nik Kershaw est désormais un artiste accompli, auteur-compositeur. Cette nouvelle maturité transparaît aussi sur l'album suivant, «
To be Frank » qui sort en 1999 malgré des sons plus légers et plus proches de la pop music pour certains titres.
Au cours de sa carrière,
Nik Kershaw
collabore avec de nombreux artistes qui lui demandent de composer des
titres. On retrouve ainsi son nom en tant que compositeur pour
Les Rythmes Digitales,
Tony Banks ou
Elton John . Son talent de compositeur est reconnu autant par les critiques que par les autres chanteurs.
L'artiste signe un nouvel album en 2000 intitulé «
The essential ».
Nik Kershaw
se concentre alors sur de nombreux concerts tout en composant
parallèlement de nouvelles chansons. L'année 2005 sera marquée par un
retour en force de l'artiste avec une compilation de ses plus grands
succès en plus de six nouvelles chansons.
Nik Kershaw y interprète certains de ses titres en duo avec
Elton John et d'autres guest-stars. Bref, «
Then and now » rencontre un franc succès. Le chanteur sort un dernier album en 2006. Intitulé «
You've got to laugh », cet opus marque la dernière apparition de
Nik Kershaw en tant que chanteur.
Malgré
quelques représentations pour des oeuvres caritatives, il se consacre
depuis à l'écriture des textes et à la composition pour d'autres
chanteurs.