Vers la carrière de graphiste
Fils d’
Alain Souchon ,
Ours
grandit dans le milieu artistique et se laisse bercer par le rock, la
chanson française et la musique anglo-saxonne depuis son enfance.
Adolescent, il écoute surtout
Michel Jonasz ,
Michel Berger ,
France Gall , les
Beatles,
Stevie Wonder ,
Led Zeppelin ,
The Cure ou encore
Miles Davis .
A l'ombre de ses treize ans, le garçon commence à jouer de la guitare et à quatorze ans, il s'offre un premier disque, celui de
The Cure .
Sans vraiment accorder une place primordiale à la musique, il commence
à écrire et composer quelques morceaux tout en passant la majeure
partie de son temps dans les musées.
En effet, le rêve du jeune
Ours
est de devenir graphiste. Ainsi, après l'obtention de son bac, il
s'inscrit dans une école d’arts appliqués pour devenir un spécialiste
du graphisme et de la communication visuelle sur le Net.
Son
diplôme en poche, le jeune homme se lance dans différents projets
professionnels en rapport avec le graphisme. Basant sa technique sur
cel le de s grands noms du fauvisme et du surréalisme, il passe à la
création d'un magazine spécialisé.
Développant un univers
personnel et non moins original, il exprime également son talent dans
la réalisation de différents sites Internet entre autres, le site de
son père.
Tout commence à Londres C'est surtout dans la capitale britannique, à Londres que
Charles Souchon ou
Ours
marque ses débuts dans le monde du graphisme. Designer graphique de
talent, il utilise surtout les méthodes d’animation antiques de papier
et de bois dans ses créations, allant des dessins animés basiques à la
pâte à modeler en passant par la technique image par image.
C'est
également à Londres où il développe sa passion pour la musique qu'il
commence réellement à s'ouvrir au monde musical. Pour preuve, le jeune
artiste commence à intégrer les collectifs londoniens au sein desquels
il développe son esprit éclectique et novateur.
Devenu le guitariste du groupe
Brocoli, il fait surtout part de son funk éclectique. Puis musicien de la formation
Stuart, il se permet de mélanger les genres allant du jazz au hip-hop en passant par le ragga et l'électro.
Entre temps,
Ours
continue à écrire quelques pièces, mais encore une fois la musique
constitue uniquement un passe-temps pour le jeune homme. Après le split
de ses groupes, il se reconcentre sur son métier de graphiste et
poursuit avec ses créations de sites web et d'affiches.
Il laissera plutôt son grand frère
Pierre Souchon
reprendre le flambeau paternel. Membre de la formation Les Cherche
Midi, ce dernier est jusque-là, le seul à suivre les pas de son père.
« Mi », le premier opus Toutefois, au début du troisième millénaire,
Ours
commence à se rendre compte de ses réelles capacités musicales. Tout en
conservant sa carrière de graphiste, il évolue petit à petit vers le
monde de la musique qui est également un excellent moyen d’expression
artistique.
Reprenant lui aussi le flambeau paternel tout en
exprimant son esprit novateur, il définit son propre style qui, au
passage, n'est pas très loin de celui de
Mathieu Chedid ou de
Mathieu Boogaerts. Décidé à se lancer dans l'univers du show-biz, l'artiste met cependant du temps à concocter son premier opus.
En
fait, il prépare son tout premier recueil pendant environ quatre ans.
Finalement en avril 2007, le chanteur publie son opus sans drames et
aux tons légers «
Mi ». Accueilli chaleureusement par le
public, l'album reçoit une nomination au Prix Constantin la même année,
et obtient le Grand Prix de L'UNAC ainsi que le trophée du FAIR en 2008.
Parmi les pièces du recueil, on retrouve le titre «
Orange », les morceaux teintés ragga ou funk «
Mi » et «
Le cafar d de s fanfares » qui sont parmi les premiers titres tirés de l'opus ainsi que «
Nina se réveille » et «
Chérie c'est quand? ».
Marquant
son entrée définitive sur la scène musicale française, cet album est
surtout remarqué par ses pièces plutôt mélancoliques. Enchaînant les
concerts,
Ours est en levée de rideau de quelques artistes dont
Vanessa Paradis ,
Tryo et
Zazie .
En 2009, l'artiste chante la version française de «
22 » avec
Lily Allen .