Du surf à la musique
Concernant l'origine du groupe, il faut remonter à l'enfance de
Bob
Berry hill lorsqu'il passait ses vacances a Hawaï à l'âge de
13 ans. C'est au cours d'un luau, une fête hawaïenne que
Bob
Berry hill découvre l'ukulele.
Durant ces vacances, l'adolescent se met également au surf, une passion
qui est restée de retour en Californie. En 1962, à l'âge de 15 ans,
Bob
Berry hill décide de monter un groupe à l'aide de ses amis,
The
Surfaris est né.
Ainsi, la bande se rend au Pal Recording Studio pour enregistrer son
premier single «
Surfer Joe ». Au moment de mettre
en boite la face B, un des membres de
The Surfaris
propose au reste de groupe d'y ajouter le son d'un craquement de
planche de surf.
On peut également entendre dans la
Chanson un petit rire suivi des mots
«
Wipe out » qui deviendront le titre de la
Chanson .
«
Wipe out » devient très vite un hit et devient
plus populaire de la face A du disque. En effet, «
Wipe out
» se positionne à la 2e place au classement du Billboard, et restera
dans le top pendant près de 4 mois.
Depuis, la
Chanson est considérée comme étant l'hymne du surf, elle a
également été reprise par une multitude d'artistes et à diverses
occasions. A la même époque, un autre groupe similaire portait le nom
The
Surfaris et ces derniers ont décider de
Change r leur nom en
The Original Surfaris.
A la poursuite du succès
Suite au succès de «
Wipe out »/«
Surfer
Joe », le groupe continue de tourner et accueille de nouveaux
musiciens à savoir
Jim Pash au Saxophone mais
également
Ken Forssi ainsi que
Jack Oldham
à la basse.
Par ailleurs, ils sortent un nouveau single «
Point Panic
» qui reçoit également un bel accueil de la part du public.
En 1963,
The Surfaris sort son premier album «
Wipe
out » suivi la même année par «
The surfaris play
wipe out ». L'année suivante, le groupe revient avec deux
nouveaux opus «
Hit city '64 » ainsi que «
Fun
city USA ».
En 1965, rebelote pour
The Surfaris qui sort «
Hit
city '65 » et «
It ain't me, babe » suivis
par une tournée au Japon. Par ailleurs, un des membres du groupe,
Pat Connolly décide de quitter ce dernier pour des raisons
personnelles.
L'année d'après, le contrat de
The Surfaris avec
leur maison de disques est sur le point d'expirer, au même moment où
les membres du groupe expriment le désir de découvrir de nouveaux
horizons. Ainsi,
The Surfaris décide de se séparer
et les membres du groupes poursuivront leurs chemins chacun de leur
coté.
Jim Fuller, le guitariste part tenter sa chance à
Hollywood et joue auprès d'autres groupes.
Jim Pash
le saxophoniste et
Ron Wilson le batteur de leurs
cotés tentent de sortir de nouvelles compositions mais sans succès.
Bob Berry hill pour sa part épouse
Gene
Vincent, sa petite amie depuis l'âge de 17 ans et qui
deviendra plus tard, guitariste au sein de
The Surfaris.
« Wipe out » et autres versions
Après plusieurs années en électron libre, les membres de
The
Surfaris se réunissent en 1973 le temps d'un concert à
l'occasion du First International Surfer Stomp qui a lieu à Los Angeles.
A leurs cotés se joignent également une vingtaine de groupes de surf
tels
Jan and Dean ou encore
Dick Dale .
Parallèlement, les reprises de «
Wipe out »
commencent à tourner, par exemple la version du groupe britannique
The
Saints parue au milieu des années 60.
«
Wipe out » a également été reprise à l'occasion
du festival de Woodstock en 1969 par le groupe
Sha Na Na.
En 1987, le groupe de rap
The Fat Boys reprend le
même titre avec un extrait d'une performance des
Beach Boys.
«
Wipe out » se fait une seconde jeunesse et
devient disque de platine. Par ailleurs, 1987 marque également la
sortie du film «
Dirty dancing » où «
Wipe
out » figure sur la bande originale.
Tout au long de ses années,
The Surfaris continue
de se produire en concert allant jusqu'en
Europe et au large du
Pacifique. A ce propos,
Jim Fuller et
Bob
Berry hill forment chacun de leur coté leur propre groupe
The
Surfaris.
Ron Wilson est décédé en 1989 à la suite d'une
hémorragie cérébrale,
Jim Pash succombe également
après une insuffisance cardiaque en 2005.
Près de 40 ans après le succès de «
Wipe out »,
The
Surfaris est toujours aussi populaire. Par ailleurs, depuis
la mort du célèbre présentateur de télévision américain,
Morton
Downey Jr. en 2001, certains médias lui attribuent à tort la
paternité de «
Wipe out ».
Dernièrement, les membres des deux
Surfaris ne
manquent pas de revenir en studio pour reprendre certaines de leurs
plus grandes compositions.