Nouvelle Orléans Fils d’un officier de la marine royale,
Robert Allan Palmer passe son enfance sur l’î le de Malte.
Une fois de retour en Angleterre, il commence ses études au Scarborough Technical College avant d’intégrer à l’âge de 16 ans le groupe
The Mandrakes, assurant la première partie de
Jimi Hendrix et
The Who .
En 1969, il part s’installer à Londres et remplace le chanteur du groupe
Alan Bown Set sur l’album «
Listen » qui paraît un an plus tard. Par ailleurs,
Robert Palmer participe en 1971 au projet de fusion jazz-rock entrepris par le groupe
Vinegar Joe.
Ces années d’apprentissage lui permettent de parfaire sa technique vocale, notamment en prenant des cours avec la chanteuse «
Elkie Brooks ».
Lorsque la formation
Vinegar Joe se sépare,
Chris Blackwell, le patron et fondateur du label Island, mise sur
Robert Palmer et lui propose de poursuivre sa carrière en solo.
Ainsi, le chanteur déménage à la Nouvelle Orléans où il y enregistre un premier album aux sonorités funk, «
Sneakin Sally Through the Alley », avec les musiciens de
Little Feat et
The Meters.
Every Kinda People Suite au succès de son premier opus,
Robert Palmer enchaîne avec les disques “
'Pressure Drop" en 1975 et «
Some People Can Do What They Like » en 1976.
Sa carrière prend un véritable tournant en 1978, avec la sortie de l'album «
Double Fun » et «
Every Kinda People ». Composée par Andy Fraser du groupe
Free, cette ballade le propulse au top 20 aux États-Unis.
Robert Palmer fait déjà quelques incursions dans les musiques tropicales en reprenant le tube reggae «
Pressure Drop » de
Toots & The Maytals ainsi que le standard caribéen «
Man Smart/Woman Smarter ».
Sa musique prend un tournant plus rock avec l’album «
Secrets » en 1979, notamment grâce au morceau «
Bad Case Of Loving You (Doctor, Doctor) ». Composé par
John Martin, le titre se hisse à la 14ème place du classement américain.
Un virage artistique L'année 1980 marque un virage artistique dans la carrière de
Robert Palmer . Sa musique évolue avec l’utilisation de synthétiseurs, comme sur l’album «
Clues ».
Réalisé en collaboration avec
Gary Numan., ce nouvel opus surprend notamment la ballade "
Johnny And Mary". Le disque conquiert d’abord l'
Europe avant de devenir un classique aux Etats-Unis.
La sortie du second single, "
Looking For Clues" confirmera d’ailleurs l’engouement européen pour le chanteur.
Trois ans plus tard,
Robert Palmer surpren d de nouveau avec un album plus pop, «
Pride ».
La collaboration Palmer/ Duran Duran En 1985, il s’associe à
Duran Duran et forme le groupe
Power Station. Les deux premiers singles, «
Some like it hot » et «
Get it on (band a gong) », se classent dans le top dix américain»
et les membres de
Duran Duran décident de prolonger le succès en partant en tournée. Mais
Robert Palmer refuse, souhaitant se consacrer à nouveau à sa carrière en solo.
C’est ainsi qu’il enregistre en 1988 l’album «
Heavy Nova », dont le titre «
Simply Irresistible » se classe numér o de ux dans le classement amércain
Par ailleurs, l’artiste participe également à des bandes originales de films, notamment cel le de «
Pretty woman » en 1990.
Quelques mois plus tard, il dévoile l’opus "
Riptide" en 1990, qui remporte un énorme succès avec le morceau «
Addicted to love ». Le clip, où l’on découvre l’artiste en chemise blanche entouré d’un orchestre féminin, passe en boucle sur
MTV.
Le chanteur opère de nouveau un changement de registre et réalise un vieux rêve en enregistrant
"Ridin' High", une collection de standards du jazz. Deux ans plus tard, il participe au projet
"Hellhound On My Trail : Songs Of Robert Johnson" en 2001. Il interprète la
Chanson "Milk Cow's Calf Blues".
Il meurt en septembre 2003 d’une crise cardiaque dans une chambre d’hôtel à Paris.