Neil Young esquisse ses premiers pas de... musique avec les
Squires au CAnada.
Mais c'est aux Etats-Unis, où il s'établit en 1965, que l'artiste se fait connaître avec le groupe
Buffalo Springfield.
La formation de folk-rock, qui compte
Neil Young évidemment,
Steven Stills, Richie Furay, Dewey Martin et Bruce Palmer, va enregistrer entre 1966 et 1968, trois albums, notamment "
Buffalo Springfield" et "
Buffalo Springfield, again".
Tenté par une carrière solo, déjà entreprise au CAnada,
Neil Young enregistre un disque éponyme en 1969, toujours aux sonorités folk-rock. Suivent : "
Everybody knows this is nowhere", en 1969 toujours, et "
After the gold rush" en 1970.
De Buffalo Springfield à Crazy Horse Deux albums sont enregistrés avec sa formation
Crazy Horse (
Danny Whitten, Ralph Molina et
Billy Talbot), qui l'accompagnera sur plus d'une dizaine de ses disques ainsi qu'en tournées.
Déjà très populAIRe, le chanteur s'impose définitivement avec "
Harvest " deux ans plus tard.
Le succès est international, aux Etats-Unis naturellement, mais également en France ou encore en Grande-Bretagne.
Parallèlement,
Neil Young va rejoindre le trio
Crosby, Stills and Nash, en 1969, avec qui il se produit au festival de Woodstock.
Ils donnent naissance à l'album "
Déjà vu", un an plus tard. De cette collaboration naîtra quatre albums : dont "
4 Way Street" en 1971 ainsi que "
American Dream" en 1988.
L'artiste, qui puise son inspiration dans son quotidien, est alors dépendant à la cocaïne et très affecté par le handicap de son fils. Si bien que sa production va être emprunte de tristesse avec des titres comme "
Time Fades Away" (1973), "
On The Beach" un an plus tard, et "
Tonight's the Night" (1975).
Neil Young change de ryhtme Au milieu des années 70,
Neil Young est à nouveau conquérant, du moins pour un temps.
Il revient avec "
American Stars 'n Bars" en 1977, "
Comes a Time", l'année suivante, et "
Rust Never Sleeps et Live Rust" en 1979.
Suivent, un an plus tard, "
Hawks and Doves" et "
Re-ac-tor" en 1981. Deux derniers disques qui divisent la critique et le public.
Nouveau changement de cap, électronique cette fois, avec "Trans" en 1982 puis, un an plus tard, avec "
Everybody's Rockin". Un album rockabilly qui, là encore, surprend le public qui s'interroge encore avec "
Old Ways", "
Landing On Water" et "
Life" entre 1985 et 1987.
Retour aux sources A la fin des années 80, l'artiste renoue avec ses premiers amours, le rock, à la faveur de "
This Note's For You" en 1988, "
Freedom", l'année suivante, "
Ragged Glory" en 1990 ou encore "
Harvest Moon", deux ans plus tard.
"
Sleeps with Angels" (1994), est, lui, un disque largement inspiré par le décès de
Kurt Cobain.
Paraissent ensuite "
Mirror Ball" en (1995) avec
Pearl Jam, "
Broken Arrow" (1996), "
Silver & Gold" (2000),"
Are You Passionate ?" (2002), "
Greendale" (2003), "
PrAIRie Wind" (2005) et "
Living with War" (2006), qui s'inscrit comme un manifeste anti
Bush, et enfin "
Chrome Dreams II" (2007).
En juin 2008,
Neil Young se produit à Lyon.
L'hexagone auquel le chanteur est décidément attaché puisqu'il est sur scène à Nantes puis à Paris en juin 2009. Il y interprète certains des titres présents sur son album "
Fork in the road" (avril 2009).