7ème art : un thème récurrent dans le répertoire d'Eddy Mitchell

La passion de son père pour le cinéma et notamment le cinéma américain s’est transmise à Eddy Mitchell. Un goût que l’on retrouve aisément dans sa discographie.

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Une passion pour le cinéma héritée de son père

Eddy Mitchell et le cinéma, c’est une longue histoire d’amour. Cette passion, il la tient de son père, Robert Moine, un ouvrier qui fréquentait assidûment les salles obscures et pouvait facilement assister à deux séances par jour. Si son fils, Claude Moine de son vrai nom, a rapidement opté pour le rock’n’roll, il a tout de même été marqué par cette enfance bercée par le septième art. Il a notamment acquis un goût prononcé pour les westerns et cela se retrouve très clairement dans sa discographie. Avec des titres comme "Rio Grande", "Les Tuniques bleues et les Indiens", "C’est Charlie Brown", ou encore Je me fais mon Western", Eddy Mitchell a beaucoup fait pour la renommée de ce genre cinématographique.

Le cinéma américain, mais pas seulement

Eddy Mitchell ne s’est pas contenté d’arpenter le monde des westerns, il a peu à peu acquis une grande culture concernant le cinéma américain, mais pas seulement. Sa connaissance du septième art s’étend bien au-delà du nouveau continent et il fait partager cet amour au travers de son album "Grand Écran" ou du titre "Le Père de James Dean". Point d’orgue de ce pont entre musique et cinéma, la chanson "La Dernière Séance" (1978). Une véritable déclaration d’amour pour les salles obscures et un titre qui deviendra même une émission de télévision (1982) qu’il anime lui-même. C’est donc sans surprise qu’Eddy Mitchell a également endossé la carrière de comédien, avec notamment des rôles phares dans "A mort l’arbitre" ou "Le bonheur est dans le pré".