Beatniks, Hippies, Babas... Qui sont-ils ?

Certains ont voulu émanciper du mode de vie occidental pour créer un eden dépourvu de tout matérialisme…

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Si Babas est un synonyme familier de Hippies, les Beatniks ont largement inspirés les Hippies. Dès les années 50, les Beatniks vont prendre le contre-pied d'une société matérialiste, en s'appuyant sur des intellectuels, notamment des écrivains et poètes de la Beat génération comme Allen Ginsberg, Jack Kerouac ou encore William Burroughs, avides de voyages initiatiques.

Ainsi, guidés par les Beatniks, les Hippies vont, eux, aller encore plus loin, en particulier en terme de spiritualité, d'engagement politique et de libération des moeurs.  Le pouvoir dans un climat de paix et d'amour Soucieux de provoquer, avec pour objectif la remise en cause de l'ordre établi par la génération de leurs parents, les Hippies, vont faire du " Peace and love " (" paix et amour ") leur cheval de paix... et du " Flower Power " (" Pouvoir des fleurs ") leur fidèle destrier.

Pour exprimer ces valeurs ils vont puiser dans la philosophie orientale, dénuée de toutes valeurs matérialistes, et recourir aux drogues, qui vont leur permettre d'atteindre une douce torpeur... Le tout, pratiqué dans un esprit communautaire avec un retour à la nature.

Un voyage initiatique

Dans une volonté d'émancipation et d'ouverture sur le monde, nombreux vont être les Hippies candidats au voyage.  
La culture orientale (notamment avec la méditation comme le tao ou encore le bouddhisme zen) va être celle qui va opérer la plus grande attraction auprès des Hippies.
Loin du conformisme et de la société de consommation occidentale, beaucoup de Hippies vont donc faire le choix de s'exiler au Maroc et plus loin encore, en Asie, en Inde, au Népal, ou encore au Pakistan.

Certains, moins aventuriers, feront le choix de la Hollande, notamment d'Amsterdam, précurseur en matière de liberté des mœurs et de politique environnementale.