Une idéologie pacifiste

La philosophie hippie est souvent résumé par « Faite l’amour pas la guerre »

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Des manifestations pour le moins musicale évidemment mais également aussi bigarrées que colorées et fleuries.
Dans des effluves de patchouli et d'encens, pantalons "pattes éph", djellabas indiennes, gilets afghans, sandales, petites lunettes, longs colliers et badges fantaisistes, vont devenir un mode d'appartenance.
Des attributs qui gommeront volontiers le clivage hommes/femmes, bannissant ainsi toute forme de sexisme.

Adepte d'un monde fait d'engagement, les Hippies, vont également puiser leur inspiration dans la littérature américaine dans laquelle se sont illustrés des écrivains américains de la Beat generation comme : Gary Snyder, Allan Watts, initiateur de la pensée orientale à San Fransisco, Allen Ginsberg, Walt Whitman, Jack Kerouac.

La fleur au fusil


Adeptes de la non-violence, la " nouvelle " génération de hippie va militer pour la paix. Nombre de Hippies vont s'identifier à Martin Luther King dans sa lutte pacifiste contre le racisme et à Gandhi, pour sa philosophie de résistance passive.

Fer de lance de cette idéologie : l'action des Hippies contre la guerre Vietnam. Ils vont n'avoir de cesse de convaincre les hommes politiques et les militaires américains de l'aspect vain de ce conflit, dans lequel les Etats-Unis vont s'embourber durant près de dix années, de 1964 à 1975.

Les prémices du pacifisme justement, de l'écologie, de la libération sexuelle ou encore du féminisme... Ce sont eux, les Hippies, qui ont fomenté cette révolution culturelle et politique.
Une idéologie, aujourd'hui encore, profondément ancrée dans la société occidentale.