Dalida

Yolanda Gigliotti Né(e) le 17 janvier 1933 (83 ans)

Sa biographie

Dalida, cette "italienne de naissance égyptienne" commence sa carrière au Caire.

Elle est consacrée Miss Egypte en 1954 et elle joue également dans des films locaux.

Attirée par la France, elle débarque à Paris la même année et débute dans des petits cabarets avec sa voix chaude et sa longue chevelure (brune à l'époque).

Elle est remarquée par Lucien Morisse, d'Europe 1 qui deviendra son mentor, puis son mari.
Le titre "Bambino" la propulse vers le succès en 1956. D'autres chansons gorgées de soleil suivront : "Histoire d'un amour", "Gondolier", "Les Gitans", "Come Prima", "Ciao ciao Bambina", "Romantica"...


Un parcours toujours emprunt de nostalgie

Au début des années 60, Dalida s'oriente vers une musique plus en harmonie avec l'AIR du temps et conquiert un nouveau public avec ses tubes twist tels que "La leçon de twist" ou "Le Petit Gonzalez".

Depuis longtemps adoptée par les Français,Dalida est aussi devenue une star internationale.
Son accent s'accorde à merveille avec les mélodies méditerranéennes qu'elle continue aussi à interpréter : "Amore Scusami", "La danse de Zorba" ou encore "El Cordobe".

Mais en 66, un drame vient bouleverser sa vie

Le jeune chanteur italien Luigi Tenco, son nouvel amoureux, se suicide après avoir perdu au Festival de San Remo avec la chanson "Ciao amore ciao" (que Dalida interprète également).
Elle tente de le rejoindre mais est finalement sauvée. Elle chante alors le bonheur de rentrer chez soi avec "Les grilles de ma maison" et affirmera sereine "J'ai décidé de vivre".


Légère et grave

Dalida commence les années 70 avec un énorme succès "Darla dirladada".
Elle enchaîne les tubes avec "Paroles paroles" en 73, puis l'année suivante "Gigi l'amoroso" et "Il venait d'avoir dix-huit ans", autant de chansons qui sous leur légèreté apparente révèle la force et la faiblesse d'une femme.


Période disco

Elle reprend aussi avec une incroyable intensité dramatique des chansons qui semblent avoir été écrites pour elle telles que "Avec le temps" ou "Je suis malade".

Elle enregistre aussi des chansons entraînantes : "Salma ya salama" (77), "Le lambeth walk" (78), "Comme disait MiStinguett" (79) sans oublier ses tubes discos tels que "J'attendrai" (76), "Monday Tuesday" (79) ou "Gigi in Paradisco" (80).

Les années 80 démarrent en fanfare avec un inoubliable show à l'américaine au Palais des Sports de Paris et les Français l'adorent.

L'année suivante, on lui reproche son amitié trop visible avec François Mitterand. Dalida prend un peu de recul et le suicide d'un de ses anciens compagnons l'affecte particulièrement.

Elle enregistrera néanmoins quelques autres tubes : "Mourir sur scène", "Lucas" ou "Soleil". En 86, elle tourne "Le sixième jour" sous la direction de Youssef Chahine, où sans fards, elle incarne une bouleversante grand-mère (et chante la chanson du film).

Une mort brutale


C'est son premier et dernier grand rôle au cinéma. Le 3 mai 1987, Dalida met fin à ses jours, apportant une triste réalité aux paroles de sa chanson "A ma manière" où elle dit "le soir où je m'en irai, je le ferai à ma manière"...

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