Vidéo : Kim Wilde, le crush des années 80 de Laurent Voulzy
Dans les années 1980, Laurent Voulzy était litteralement fasciné par la chanteuse pop britannique, Kim Wilde. A chacune des apparitions de la chanteuse à la télévision, il se précipitait pour l'enregistrer sur son magnétoscope. Un jour, alors qu'il travaillait avec Alain Souchon sur une chanson, il lui passe la cassette et Alain Souchon lui dit “Depuis le temps que tu m’en parles, on devrait faire une chanson ‘Les nuits sans Kim Wilde'.
« Je l’adore »
Invité de 80 minutes chrono sur Nostalgie, Laurent Voulzy revient sur sa rencontre avec la chanteuse. Il se souvient avec tendresse de Kim Wilde, son crush des années 80 : « Je l’adore, c’est une belle personne ». Pour lui, cette artiste l’a surpris, « parce qu’en fait j’avais l’impression qu’elle ne voulait pas être une star ». Elle possède, selon lui, « un recul comme ça sur elle-même ». Mais en même temps, « elle aime passionnément la musique, donc elle chante » !
Kim Wilde est aussi entourée d’une famille qui partage la musique avec elle : son frère Ricky, son père Marty Wilde, sa mère. « Ce sont des gens que j’ai eu l’occasion de rencontrer », précise Voulzy.
Premiers regards timides
La première rencontre entre les deux artistes fut marquée par la timidité. Quand Kim Wilde apprend qu’une chanson s’intitule Les nuits sans Kim Wilde, « ça a tiqué un petit peu ». Sur le plateau télé où ils se rencontrent, « on n’osait même pas se regarder ».
Puis Kim Wilde écoute la chanson. « Elle a beaucoup aimé » et lui dit : « Il faut que tu viennes l’enregistrer à mon studio près de Londres. » Laurent Voulzy se rend alors à Knebworth. « Et là, je l’ai enregistrée », raconte-t-il, « c’était quand même un rêve ».
Une expérience irréelle
Ils décident que Kim interviendra dans la chanson. Dans le studio, entouré de sa famille, Voulzy observe Kim chanter Take it Easy. À un moment, son frère lui dit : « Kim, tu pourrais peut-être dire autre chose ». Kim demande alors : « Comment on dit en français Take off your glasses ? » Laurent répond : « Enlève tes lunettes. » Elle ajoute : « Tu peux l’écrire ? » Et lui écrit la phrase en phonétique. « Moi, je buvais du petit lait », se souvient-il.
Après l’enregistrement, elle lui propose : « On va dîner ensemble avec mes parents ». Ils dînent donc tous ensemble, en famille. Puis elle lui demande s’il est à Londres. Il répond oui. Et elle conclut : « Je te ramène à Londres en voiture ».
Le soir même, Laurent Voulzy se retrouve dans « la décapotable de Kim Wilde ». « Il y avait la lune », raconte-t-il. Ils roulent sur des routes de campagne, et il se dit : « C’est quand même bizarre, ma vie. Cette fille que j’enregistrais sur des cassettes… et d’un seul coup, je suis en voiture avec elle, sous la lune, dans une décapotable, comme dans un film hollywoodien ».
Un lien fort malgré la distance
Elle le ramène à Londres. Ils passent chez elle, où elle lui fait écouter des maquettes. Puis chacun rentre chez soi : « Elle chez elle, moi à mon hôtel ».
Depuis, ils ont continué à se revoir et à s’appeler. « C’est une très très belle personne », confie Laurent Voulzy. Ils ont gardé « un lien très distant, on se voit très peu, mais fort ». Et conclut simplement : « Donc je ne peux dire que du bien d’elle ».