Ce dimanche 19 juillet, la finale opposant l’Espagne à l’Argentine n’a pas seulement fait vibrer les fans de ballon rond : elle a aussi marqué les esprits grâce à un spectacle musical inédit. La FIFA a franchi un cap en organisant un grand show durant la pause, et c’est à la reine de la pop qu’est revenu l'honneur de lancer les festivités.
Une entrée spectaculaire sur la pelouse
Madonna a fait une arrivée remarquée en débarquant directement des coulisses du stade à bord d'une voiture décapotable. Pour l'escorter jusqu'au terrain, deux invités de marque étaient au volant : les légendes du football brésilien Ronaldo et Ronaldinho.
Accompagnée de ses danseurs, la star a immédiatement imposé son rythme en interprétant son célèbre tube des années 2000, Music, suivi du titre Bring Your Love. En moins de deux minutes de passage, l'artiste a réussi à faire monter la température dans un stade rempli de 80 000 spectateurs et devant près de deux milliards de téléspectateurs.
Confessions II : un retour au sommet des pistes de danse
Cette prestation s'inscrit au cœur d'un été particulièrement chargé pour Madonna. Le 3 juillet dernier, la star a publié son 15ᵉ album studio, Confessions II, conçu comme la suite directe de son disque culte sorti en 2005, Confessions on a Dance Floor.
Produit en grande partie aux côtés de son complice Stuart Price, cet album signe un retour en force vers une électro-pop taillée pour les clubs. Dès sa sortie, le disque s'est hissé au sommet des classements mondiaux, porté par des morceaux calibrés pour faire danser le public.
Pour accompagner ce lancement, Madonna a également dévoilé Confessions II – The Film, un court-métrage musical inédit présenté au Festival de Tribeca à New York avant sa diffusion en ligne.
Le coup d'envoi d'un show historique
Après ce passage réussi, d'autres artistes de renom comme BTS, Justin Bieber, Shakira ou encore Chris Martin ont pris le relais pour compléter ces 12 minutes de concert ultra-rythmées. Mais en ouvrant le spectacle avec une telle énergie, Madonna a prouvé qu'elle restait la patronne incontestée des très grands événements.