Bercée dans son enfance par les classiques de Brel et Barbara, elle raconte avec humour l'achat de son tout premier 45 tours, le très léger Je t'aime de Sacha Distel, avant d'avoir un vrai déclic rock en volant l'album de Peter Gabriel à son frère.
L'artiste revient aussi sur ses souvenirs marquants aux studios anglais Real World lors de son premier album, où elle a appris à chercher l'émotion brute dès la première prise, inspirée par le travail de batteurs comme Manu Katché. Au fil de la discussion, elle partage sa fascination pour le monument The Dark Side of the Moon de Pink Floyd, salue la liberté punk de Nina Hagen et s'attarde sur la poésie d'Alain Souchon avec Quand je serai K.O., une chanson touchante sur la fragilité des artistes quand les projecteurs s'éteignent.
Des confidences intimes qui éclairent la sensibilité et l'authenticité qu'elle met aujourd'hui dans son douzième album, Volatil.